Des journalistes culturels africains, qui participaient à un atelier de formation portant sur la meilleure manière de traiter l’information culturelle, ont adopté, samedi à Saint-Louis, au Sénégal, une « Charte des journalistes culturels africains de l’espace francophone », dont l’ambition est de fédérer ces professionnels de l’information autour de « causes communes » pour les amener à s’approprier « les grandes questions » relevant de leur domaine.

« Nous voulons fédérer les journalistes culturels vers des causes communes et leur permettre de s’approprier les grandes questions notamment la préservation du patrimoine, la prise en compte des langues menacées, la restitution des biens culturels africains… », explique le coordonnateur du Réseau des journalistes culturels africains, l’Ivoirien Ali Fofana, cité par l’Agence de presse sénégalaise (APS), relayée par le site de la FAAPA (Fédération atlantique des Agences de Presse africaines).

Or, la prise en charge de telles questions « ne peut se faire qu’autour d’une synergie d’actions », a-t-il estimé, soutenant que « cette charte va permettre à tous les journalistes culturels africains d’avoir une même vision sur ce que la culture peut apporter à notre continent, et Saint-Louis est un bon départ pour cette réécriture de notre propre histoire ».

Des journalistes venant du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Niger, du Sénégal et du Togo ont participé à cet atelier de formation (6-14 décembre) visant à contribuer à un meilleur traitement de l’information culturelle.

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Des journalistes culturels africains, qui participaient à un atelier de formation portant sur la meilleure manière de traiter l’information culturelle, ont adopté, samedi à Saint-Louis, au Sénégal, une « Charte des journalistes culturels africains de l’espace francophone », dont l’ambition est de fédérer ces professionnels de l’information autour de « causes communes...