Evo Morales dénonce toujours un coup de force en Bolivie après son départ précipité du pouvoir. Peut-on comparer la situation en Bolivie à celle de des putschs dans certains pays africains ?

En Bolivie la vice-présidente du Sénat Jeanine Añez s’est déclarée présidente par intérim suite à la démission et au départ en exil du chef de l’Etat déchu Evo Morales. Cette annonce a été aussitôt qualifiée de “coup d’Etat” par ce dernier. Quoi qu’il en soit Jeanine Añez entend organiser très vite des élections et rétablir l’ordre.

Les forces armées boliviennes, sollicitées par la police, ont par ailleurs annoncé qu’elles allaient mener des opérations conjointes pour contenir les violences déclenchées dans plusieurs régions du pays par des partisans de l’ancien président Evo Morales.
C’étaient l’armée et la police qui avaient appelé officiellement Evo Morales à démissionner.
Sur le continent africain, où on assiste aussi régulièrement à des coups de force militaire, la situation est-elle comparable à ce qui s’est passée en Bolivie?

Cliquez sur la photo ci-dessus pour écouter l’analyse de Christophe Ventura, directeur de recherche à l’IRIS, spécialiste de l’Amérique latine.

Source: dw.com

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Evo Morales dénonce toujours un coup de force en Bolivie après son départ précipité du pouvoir. Peut-on comparer la situation en Bolivie à celle de des putschs dans certains pays africains ? En Bolivie la vice-présidente du Sénat Jeanine Añez s'est déclarée présidente par intérim suite à la démission et...