Le président Cyril Ramaphosa a dépêché une mission de haut rang dans sept pays africains pour les assurer que leurs citoyens sont les bienvenus en Afrique du Sud malgré les récentes violences xénophobes.

Les trois émissaires dépêchés dans sept pays par le président Cyril Ramaphosa et dirigés par l’ex-ministre Jeff Radebe, doivent faire valoir que l’Afrique du Sud s’engage à respecter, selon le communiqué de la présidence, « les idéaux panafricains d’unité et de solidarité ».

Ces trois envoyés spéciaux doivent expliquer ce que l’Afrique du Sud entend faire pour mettre un terme aux violences et de traîner les coupables devant les tribunaux.

Il s’agit d’une demande du Nigeria. Le ministre nigérian des Affaires étrangères déclarait, la semaine dernière, que les coupables devaient « rendre des comptes ». Geoffrey Onyeama avait aussi parlé de compensations pour « les Nigérians qui ont souffert ».

Sifflets à Harare

Leur voyage a été annoncé au lendemain de l’accueil houleux que le président Ramaphosa a reçu, le 14 septembre, au stade de Harare, où il participait aux funérailles de Robert Mugabe.

Après avoir été copieusement hué, Cyril Ramaphosa a présenté des excuses aux Zimbabwéens pour « ce qui s’est passé » en Afrique du Sud. Les violences n’ont pas épargné des Zimbabwéens qui vivent et travaillent en Afrique du Sud.

Les sifflets du stade national des sports ont-ils poussé le président Ramaphosa à dépêcher ces trois envoyés spéciaux ? La question se pose, du moins sur les réseaux sociaux.

RFI

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Le président Cyril Ramaphosa a dépêché une mission de haut rang dans sept pays africains pour les assurer que leurs citoyens sont les bienvenus en Afrique du Sud malgré les récentes violences xénophobes. Les trois émissaires dépêchés dans sept pays par le président Cyril Ramaphosa et dirigés par l'ex-ministre Jeff...