Les rebelles houthis ont annoncé lundi la mort de l’ancien président yéménite Ali Abdallah Saleh.

Il aurait été tué quelques jours après la rupture de l’alliance entre lui et le camp des rebelles chites houthis.

La rupture de cette alliance de trois ans a entraîné des affrontements meurtriers dans la capitale Sanaa.

La mort de l’ex-président yéménite, 75 ans, pourrait constituer un tournant majeur dans le conflit qui ensanglante le pays depuis son départ du pouvoir en 2012.

La guerre au Yémen est au centre de la “pire crise humanitaire au monde” selon l’ONU.

Elle ravive les tensions régionales autour de la rivalité entre l’Arabie saoudite sunnite et l’Iran chiite, accusé par Ryad de soutenir militairement les rebelles Houthis, ce qu’il réfute.

Dans une vidéo, les rebelles Houthis montre le cadavre de ce qui semble être l’ancien président Saleh.

Cette annonce intervient alors que M. Saleh et les rebelles chiites Houthis ont vu leur alliance scellée il y a trois ans voler en éclat au cours de la semaine écoulée.

Des combats ont font rage depuis mercredi dans la capitale Sanaa, que les deux parties rebelles contrôlent conjointement depuis 2014 au détriment du gouvernement internationalement reconnu d’Abd Rabbo Mansour Hadi réfugié à Aden, dans le sud.

BBC

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