Suite à l’attaque terroriste du vendredi 1er novembre, qui a désorganisé le dispositif des FAMas d’Indélimane, faisant au moins 54 morts, le détachement d’Anderraboukane, situé non loin de la frontière avec le Niger, était en alerte maximum, vendredi et samedi derniers. Des dispositions avaient été prises pour faire évacuer les familles.

 

Les sources concordantes font état du repli des éléments de ce poste de sécurité vers Ménaka (chef-lieu de région). La situation sécuritaire de la région de Ménaka nécessite actuellement le renforcement du dispositif militaire avec l’envoi de nouveaux renforts et la mise à disposition des moyens adéquats afin de mener à bien la lutte antiterroriste. D’autant plus que la zone passe pour être l’une des principales bases de l’Organisation Etat islamique du Sahara (EI) qui opère au Mali, au Burkina Faso et au Niger.

La plupart des attaques de grande ampleur de ces derniers mois, attribuées à cette organisation terroriste et qui ont frappé ces trois pays, ont ciblé les localités situées le long des frontières communes. Ces pays membres du G5 Sahel ont l’obligation de travailler sur le renseignement et la bonne coordination des opérations militaires afin de déstabiliser l’EI qui a déjà fait de nombreuses victimes civiles et militaires dans ces trois pays.

A DIARRA

Source: l’Indépendant

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Suite à l’attaque terroriste du vendredi 1er novembre, qui a désorganisé le dispositif des FAMas d’Indélimane, faisant au moins 54 morts, le détachement d’Anderraboukane, situé non loin de la frontière avec le Niger, était en alerte maximum, vendredi et samedi derniers. Des dispositions avaient été prises pour faire évacuer...