«Chammal», «Sangaris», «Barkhane»… Lorsque l’armée française intervient à l’étranger, un nom de code est donné à l’opération. ­

Plusieurs idées sont proposées par le Centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), qui dépend de l’état-major des armées, avant que le président de la République ne fasse son choix. Le nom doit s’inspirer d’un élément du pays où se déroule la mission. «Sangaris» (2013) est, par exemple, un papillon de Centrafrique, comme «Salamandre» (1996) celui d’un lézard d’ex-Yougoslavie ou «Serval» (2013) celui d’un petit félin du Mali. Des ­détails naturels inspirent aussi les ­autorités. C’est le cas de «Barkhane», un type de dune au Sahel (2014), ou encore de «Chammal» (2014), un vent soufflant en Irak. L’autre critère est la neutralité, pour ne donner aucune connotation négative ou violente à l’intervention. Une précaution que ne prennent ni les Etats-Unis («Tempête du désert») ni Israël («Plomb durci»).

 

Source: cnewsmatin

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«Chammal», «Sangaris», «Barkhane»… Lorsque l’armée française intervient à l’étranger, un nom de code est donné à l’opération. ­ Plusieurs idées sont proposées par le Centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), qui dépend de l’état-major des armées, avant que le président de la République ne fasse son choix....