Alors que le pays vit un deuil suite au drame d’Indelimane, le vendredi 1er novembre, certains se la coulent douce à l’image du djihadiste El Saharaoui. Depuis Gao, où a lieu la tragédie, il tisse sa toile, imposant son joug aux populations qui ne font que subir.

 

Si le Mali est à la croisée des chemins suite au péril sécuritaire et les attaques incessantes contre les Forces Armées Maliennes (FAMAs), l’opinion semble oublier certains acteurs: les djihadistes. Pourtant, dans cette chienlit où la question des armements, le Désarmement, Démobilisation, Réinsertion (DDR), les conflits communautaires, la lutte contre la corruption ou l’éventualité d’une intervention russe minent les sujets d’actualité, ces personnages à la triste réputation circulent sans être inquiétés. C’est le cas à Gao, où le retour fracassant d’El Saharoui à son ancienne position est effectif.

RETROUVEZ L’INTÉGRALITÉ DE L’ARTICLE DANS LA PARUTION DU MARDI 5 NOVEMBRE 2019

Par BAMOÏSA

Source : Nouvel Horizon

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Alors que le pays vit un deuil suite au drame d’Indelimane, le vendredi 1er novembre, certains se la coulent douce à l’image du djihadiste El Saharaoui. Depuis Gao, où a lieu la tragédie, il tisse sa toile, imposant son joug aux populations qui ne font que subir.   Si le Mali...