Steven Vandeput a notamment rencontré le Général Major Deconinck qui commande plus de 12000 casques bleus depuis la capitale malienne. Il s’agit de la force de l’ONU au Mali, la Minusma.

Sa mission n’est pas simple, 12 000 militaires sous ses ordres, 56 nationalités différentes à coordonner, pour sécuriser un pays grand comme 40 fois la Belgique. Sous les lunettes rondes et la moustache du général major Deconinck, ce sont plus de trente ans d’expérience à la défense qui s’expriment. “C’est une mission extrêmement complexe.Tout d’abord au niveau de la compréhension des différents paramètres qui jouent ici, tant sécuritaires que politiques. Il faut prendre en compte une force que j’essaie de rendre cohérente. Cela veut dire que l’on travaille avec des cultures militaires différentes dans un contexte sécuritaire difficile. Et de temps en temps des conditions de combat.”

Des attaques en augmentation

Depuis le début de l’année les attaques contre des cibles officielles mais aussi civiles sont en augmentation. La mission des soldats de la Minusma n’est donc pas sans risque. Au centre du QG de la Minusma à Bamako, on trouve un monument en l’honneur des militaires de la force de l’ONU morts en mission. C’est devant ce monument que nous interrogeons Le lieutenant major Huysmans qui conseille le général Deconinck sur la sécurité des troupes. “La mission est dangereuse. Les noms sur ce monument  le prouvent. Plus de 170 tués depuis 2013. Le nombre des attaques augmente, mais la protection des troupes aussi. L’entraînement des troupes s’améliore et le nombre des victimes est en baisse.

Le mandat du général major Deconinck au commandement de la Minusma a déjà été prolongé une fois. Il quittera ses fonctions en octobre après 18 mois à ce poste clé dans la sécurisation du Mali.

Source: rtbf

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Steven Vandeput a notamment rencontré le Général Major Deconinck qui commande plus de 12000 casques bleus depuis la capitale malienne. Il s'agit de la force de l'ONU au Mali, la Minusma. Sa mission n’est pas simple, 12 000 militaires sous ses ordres, 56 nationalités différentes à coordonner, pour sécuriser un...