Plus de quinze jours après l’attaque meurtrière de Bandiagara qui a couté la vie à un soldat malien et fait des blessés civils et militaires et un fou de Dieu abattu, aucun groupe terroriste n’a revendiqué l’acte barbare et lâche. Pourquoi ce silence ? C’est parce que l’opération n’a pas été une réussite pour les assaillants pour être revendiquée ? Ou encore ses assaillants ont agi de façon solitaire ? En tous cas, à  Bandiagara, la population veut bien connaitre qui a osé s’attaquer à la ville de Nangabanou Tembely. Aussi, la population veut savoir comment les enquêtes évoluent après cette attaque. Car, selon nos sources dans la ville, on indique que, quelques jours après l’attaque de l’hôtel «La Falaise», un suspect avait été arrêté et que l’assaillant abattu avait sur lui un téléphone portable qui a été retrouvé et envoyé à Bamako pour analyse. Jusque-là, c’est silence radio des deux côtés, à savoir des assaillants et des autorités maliennes. Pour rappel, c’est le 28 mars 2018 que des assaillants ont attaqué dans la nuit, l’hôtel La Falaise avant d’être repoussés. L’attaque au cours de laquelle au moins deux personnes ont été tuées, a été officiellement qualifiée de «terroriste» par les autorités maliennes.

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La situation carcérale de nos compatriotes détenus à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA) au cœur des échanges entre autorités maliennes et ivoiriennes

 

La salle de réunion de l’Ambassade du Mali à Abidjan a servi de cadre le 5 avril 2018,

à une séance de travail entre le Consul Général du Mali à Abidjan, M. Missa Traoré et la délégation des Ministères en charge des Maliens de l’extérieur et celui de la Justice. Le Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne, M. Chérif Mohamed Haïdara, a également pris part à cette rencontre. En effet, selon la Cellule de Communication de l’Ambassade du Mali en Côte d’Ivoire, au cours de la séance, les échanges ont porté, entre autres, sur la situation carcérale de nos compatriotes détenus à la MACA, les 5 projets de conventions judiciaires en cours de négociation entre le Mali et la Côte d’Ivoire. Au cours de leur bref séjour, la délégation malienne a rencontré le directeur des Affaires Juridiques du ministère ivoirien des Affaires étrangères, avec lequel, il a été question de finaliser les projets de conventions judiciaires, avant la prochaine visite du Président de la République du Mali en Côte d’Ivoire. La délégation a également rendu une visite à nos compatriotes détenus à la MACA et a saisi l’occasion pour remercier le président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne et ses membres, qui ont apporté des vivres aux détenus maliens.

Aux termes de la mission, la délégation a présenté la synthèse de ses différentes réunions à l’ambassadeur du Mali en Côte d’Ivoire, qui s’est dit satisfait de la démarche et des avancées significatives enregistrées au niveau de certains dossiers. En retour, il a fait le point des questions consulaires en cours de négociation avec les autorités ivoiriennes.

Pour rappel, cette visite intervient après les actions humanitaires du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne en Côte d’Ivoire les 11 octobre et 23 décembre 2017, qui ont fait bénéficier 27 détenus Maliens de la grâce présidentielle et qui ont permis de recenser 117 prévenus maliens et 133 détenus maliens condamnés à la Maison d’arrêt et de Correction d’Abidjan. Ce dossier conçu et traité par le CSDM Cote d’Ivoire,  a attiré l’attention des autorités maliennes qui ont envoyé cette forte délégation ministère Maliens de l’Extérieur et ministère de la Justice qui a séjourné à Abidjan du 4 au 8 avril 2018 pour s’enquérir de la situation des prisonniers maliens et finaliser les 5 projets de convention afférents à la justice.

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80 AGENTS DU GROUPE ELEPHANT VERT DU MALI OUTILLES

Le groupe Eléphant Vert  du Mali a organisé, le mercredi 11 avril 2018,  un atelier de formation à l’intention de ses agents. L’objectif de cet atelier était de bien expliquer les différents produits du groupe. La cérémonie d’ouverture était présidée par la directrice générale du groupe éléphant vert –Mali, Mme Oumou Sidibé. Il avait à ses côtés M. Alexandre Bry, chef des marchés du groupe Eléphant Vert ainsi que plusieurs autres membres du groupe.  ÉLÉPHANT VERT est un Groupe commercial suisse, créé par Antenna Technologies, une Fondation spécialisée dans la recherche, l’adaptation et le transfert de technologies innovantes permettant de lutter contre la pauvreté et de promouvoir un développement durable. Notre métier se concentre sur la nutrition et la protection des cultures ainsi que sur la revitalisation des sols. ÉLÉPHANT VERT propose des produits et des services agricoles innovants : amendements organiques, biofertilisants, biostimulants, biopesticides, et des services d’accompagnement : accompagnements technique, financier et industriel. Notre savoir-faire repose sur une forte capacité de Recherche & Développement qui s’appuie sur des biotechnologies de pointe : les micro-organismes d’intérêt agricole. Nos biostimulants et biopesticides sont à base de micro-organismes naturels. A terme, une partie de nos amendements et biofertilisants sera aussi enrichie en microorganismes bénéfiques. Aujourd’hui implanté au Maroc, au Mali, au Sénégal et en France, le Groupe ÉLÉPHANT VERT développe une offre référente en Afrique du Nord et de l’Ouest, ainsi qu’en Europe, et participe chaque jour à l’avènement d’une agriculture performante, saine et durable. Selon la directrice du groupe, ELEPHANT VERT avec le soutien de son centre de recherche VALORHYSE qui utilise des techniques innovantes pour la production de bio intrants a décidé d’installer une usine de production qui valorise les déchets maliens d’origines végétales et animales. Ces déchets avec un procédé industriel normalisé, systématisé sont transformés en amendements organiques  et fertilisants.

 

Source: infosepte

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Plus de quinze jours après l’attaque meurtrière de Bandiagara qui a couté la vie à un soldat malien et fait des blessés civils et militaires et un fou de Dieu abattu, aucun groupe terroriste n’a revendiqué l’acte barbare et lâche. Pourquoi ce silence ? C’est parce que l’opération n’a pas...