Sept civils ont été tués, le jeudi 11 juillet, par des hommes armés non identifiés à Ménaka. Selon certaines sources, les assaillants, au nombre de six, ont d’abord attaqué un véhicule de transport public à une soixantaine de km de Ménaka, cinq passagers ont été tués sur place. Après ce forfait, les mêmes assaillants auraient attaqué un hameau, tuant deux civils, a déclaré un élu de la région.

La zone de Ménaka est souvent le théâtre d’affrontements entre des jihadistes ayant prêté allégeance au groupe Etat islamique (EI) et deux groupes armés, principalement touareg, ainsi que l’armée malienne et la force française Barkhane. Ces violences se sont souvent accompagnées d’exactions contre les populations civiles, appartenant surtout aux communautés peule et touareg. Mais des zones entières échappent au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’ONU, régulièrement visées par des attaques meurtrières, malgré la signature, en 2015, d’un accord de paix, censé isoler définitivement les jihadistes, et dont l’application accumule les retards.

Par ailleurs, dix  casques bleus de la Mission des Nations-Unies au Mali (MINUSMA) ont été blessés après que leur véhicule eut heurté une mine, jeudi matin, lors d’une opération à l’extérieur de la ville de Kidal, dans le nord du Mali, a indiqué l’ONU. « Les rapports préliminaires indiquent que 10 soldats de la paix à bord d’un véhicule blindé ont été blessés, dont quatre grièvement », a déclaré le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, lors de son point de presse quotidien à New York. Selon le porte-parole, les soldats se déplaçaient à bord d’un véhicule blindé à protection contre les mines.

B.D

Source: l’Indépendant

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Sept civils ont été tués, le jeudi 11 juillet, par des hommes armés non identifiés à Ménaka. Selon certaines sources, les assaillants, au nombre de six, ont d’abord attaqué un véhicule de transport public à une soixantaine de km de Ménaka, cinq passagers ont été tués sur place. Après...