Dans l’affaire opposant la BMS- SA à la Société Ivoirienne de Concept et de Gestion-Mali dite SICG, on n’a pas besoin de porter des lunettes pour comprendre clairement qu’il y’a eu de la manipulation des chiffres et le vol est établi.


Et malgré cette situation, la BCEAO a tenu à fermer les yeux sur cela. Depuis 2008, les manipulations des soldes sont faites. Toutes les preuves sont établies pour que la BCEAO prenne des sanctions contre la BMS-SA. Comment la BMS-sa peut estimer avoir payé à la SICG habitat 1 707 milliards le 12 avril 2019 et le 13 juin, elle affirme par un commandement que le solde de la SICG habitat n’a pas bougé depuis 2008. Alors la question qui taraude l’esprit est de savoir celui qui a encaissé les 1, 707 milliards.
Une autre interrogation qui reste sans réponse, la cour de cassation a arrêté les comptes entre la sicg Mali et la BMS le 14 mars. Et l’article 20 de l’OHADA interdit toute reprise de procès jugé par la CCJA. Et comme pour se moquer de la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage(C.C.J.A), les responsables de la BMS-Sa veulent reprendre le procès à leur niveau. Et pis dans la compensation, ils font une autre reddition des comptes sans oublier des faux comptes et un faux avis.

Aujourd’hui, force est de signaler que la BMS semble n’avoir aucune porte de sortie. Elle est condamnée à payer plus de 16 milliards à la SICG-Mali. Ce n’est pas tout, on apprend aussi qu’à Bamako, d’autres personnes sont en justice avec la banque. Si elles ne trouvent pas satisfaction auprès de notre justices, ce serait aussi fort probable qu’elles fassent recours aussi à la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage(C.C.J.A).
Signalons que « cette condamnation est composée pour l’essentiel des pertes d’exploitation pour 14,300 milliards FCFA liées aux programmes immobiliers de la SICG Habitat. Les programmes immobiliers de la SICG se rapportent à la production de logements en lien avec l’ACI sur le site éponyme, à l’aménagement du marché de Mopti, à la viabilisation d’une parcelle cédée par les autorités au Guide libyen Mouammar El Kadhafi. Et rappelons que c’est en novembre 2000 que pour la réalisation du marché « les Halles de Bamako » la SICG (porteuse du projet) la Mairie du District et la Banque de l’Habitat du Mali (BHM) ont signé une convention cadre de partenariat. Au terme de celle-là les avances consenties par la banque étaient remboursées par les recettes des ventes et domiciliées dans un compte de Dépôt à Terme ouvert dans les livres de la BHM-Sa, l’actuelle BMS-SA.
Aujourd’hui les parlottes et les émotions doivent être mises de côté. Dans ce dossier, on peut affirmer sans risque de se tromper que le sieur M Mohamed Saidi Jamal a montré sa bonne foi dans cette affaire. Cet ami du Mali, malgré le fait qu’il soit victime, est en en train de tout faire pour une fin heureuse de cette affaire qui n’a que trop duré.

Source: La Sirène

MaliwebEconomie
Dans l’affaire opposant la BMS- SA à la Société Ivoirienne de Concept et de Gestion-Mali dite SICG, on n’a pas besoin de porter des lunettes pour comprendre clairement qu’il y’a eu de la manipulation des chiffres et le vol est établi. Et malgré cette situation, la BCEAO a tenu à...