« Plus de peur que de mal » tel le sentiment du ministre de l’agriculture Moulaye Ahmed Boubacar lors de sa visite de supervision de campagne le mois dernier. Après avoir sillonné des zones de production dont les plus sinistrées, le ministre s’est dit rassuré par le profil qui autorise l’espoir en dépit des difficultés de plusieurs ordres. , « La dynamique de la campagne, permet de soutenir que l’Office du Niger peut atteindre les objectifs assignés en termes de production ».Rappelons que pour cette année, 873.774 tonnes de riz paddy sont attendus à l’office du Niger.

En effet, la campagne agricole a été mise à rude épreuve par une série de difficultés : Au nombre desquelles, les pluies tardives par ici et les inondations par là . Et comme si tout cela n’était pas suffisant, le problème d’irrigation du Macina  a refait surface sans oublier les perturbations intervenues dans la distribution de l’engrais.

Afin d’atteindre les objectifs de production,,chacun devrait jouer sa partition : le gouvernement, l’Office du Niger et les exploitants. Le gouvernement, malgré la crise économique, a assuré l’approvisionnement en intrants, L’Office du Niger, lui, travaille constamment à améliorer la productivité à travers le traitement des sols pour répondre à la problématique de la sécurité alimentaire. Les exploitants, eux, s’attachent au respect scrupuleux des conseils précieux de l’encadrement. Au plan social les discussions à baton rompu avec l’encadrement, les notabilités et les producteurs ont permis d’applanir plusieurs incompréhensions et dans un élan de solidarite affronter ensemble  l’adversité.

Pour ce qui est de la crise d’eau de Macina, l’Etat du Mali a déjà constitué un dossier soumis au partenaire qatari. Le montant prévisionnel de ces travaux avoisine les 26 milliards de F CFA. Et le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar, est très engagé dans la quête des fonds nécessaires à la réhabilitation du canal du Macina

La  réhabilitation de canal portera sur son agrandissement afin de le  réactualiser et le mettre à niveau pour accroitre à grande échelle sa capacité d’irrigation et pouvoir arroser les aménagements actuels mais aussi ceux du  futur.

Source: Delta Tribune

MaliwebEconomie
« Plus de peur que de mal » tel le sentiment du ministre de l’agriculture Moulaye Ahmed Boubacar lors de sa visite de supervision de campagne le mois dernier. Après avoir sillonné des zones de production dont les plus sinistrées, le ministre s’est dit rassuré par le profil qui autorise l’espoir...