Le samedi, 2 novembre 2019, la commune rurale de Baguinéda a vibré au rythme d’un grand meeting à la fois de dénonciation des autorités municipales et d’information, de mise en garde de la jeunesse pour préserver la chose publique de prévaricateurs et des prédateurs fonciers qui ont dépossédés les populations de Baguinéda de tous leurs lots à usage d’habitation et de l’ensemble de leurs terres cultivables. Organisé par la Plateforme de lutte contre le chômage (PCC), les conférenciers  Pr. Clément Dembélé et Fousseyni Doumbia tous membre du comité de pilotage de la PCC ont averti les populations du danger qui les guette. 132 hectares de l’0PIB confisqués aux ayant droits par Toumani Diarra

Deux interventions aussi informatives que de mise en garde ont meublé ce meeting de grand jour. La première intervention faite par Fousseyni Doumbia autochtone de Baguinéda et non moins membre du comité de pilotage de la PCC. Cet artisan de l’arrestation du maire Salia Diarra et du préfet adjoint de Kati n’a pas fait de cadeau à tous ceux qui sont mêlés dans la gestion calamiteuse et désastreuse de la mairie de Baguinéda. C’est ainsi que M. Doumbia reproche au maire sortant Toumani Diarra actuellement député à l’Assemblée Nationale et l’actuel maire Salia Diarra actuellement à la maison d’arrêt de Bamako la faramineuse somme d’environ sept milliards de détournés à la mairie de Baguinéda de 2009 à nos jours. Ce premier conférencier ne s’est pas arrêté en de si bon chemin. En s’attaquant au brulant dossier de l’Office Irrigué de Baguinéda(OPIB), Fousseyni Doumbia dit que c’est de la catastrophe. Selon lui comment comprendre qu’environ 132 hectares attribués aux anciens travailleurs de l’OPIB en complément de leurs salaires depuis plus de quarante ans que les maires accapareurs et prévaricateurs, faux et frauduleux aient le kilo de morceler ces 132 hectares en complicité avec la préfecture de Kati pour vendre à d’autres personnes tout cet espace au mépris des règlements d’attribution de ces parcelles. Le conférencier Doumbia réclame et exige l’attribution de ces 132 hectares à ceux à qui l’OPIB les avait attribués en récompense de leurs efforts et de leurs engagements depuis près d’un demi-siècle. Il a ensuite invité la jeunesse la jeunesse de Baguinéda à préférer la mort plutôt que de laisser cette situation de 132 hectares de l’OPIB entre les des maires voleurs et leur complices aux mépris des vrais propriétaires qui sont sans terre cultivable.

Quant au second conférencier, en la personne de Pr. Clément Dembélé président de la PCC. Clément dans son intervention a commencé par égrener le nombre de nos soldats tombés sur le champs de l’honneur sans qu’aucune enquête à leur sujet n’aboutisse de janvier 2019 à nos jours. Selon lui, ils sont 472 FAMA tués gratuitement par les terroristes sans que l’Etat ne parvienne la cause de leurs tueries.

Le Pr. a lui aussi demandé à la jeunesse de Baguinéda de se lever comme un seul homme pour réclamer les 132 hectares de l’OPIB appartenant à leurs parents et de ne jamais cautionner ni accepter la vente de ce périmètre irrigué effectué par les différent maires de Baguinéda à des tiers personnes en dépossédant les travailleurs de l’OPIB à qui ces 132 hectares avaient été par l’OPIB. Il a exhorté la jeunesse de Baguinéda a lutté de toute sa force contre la corruption et surtout contre la vente illicite des terres de leurs parents par de maires véreux.

AFC

Source: EchosMédias

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Le samedi, 2 novembre 2019, la commune rurale de Baguinéda a vibré au rythme d’un grand meeting à la fois de dénonciation des autorités municipales et d’information, de mise en garde de la jeunesse pour préserver la chose publique de prévaricateurs et des prédateurs fonciers qui ont dépossédés les...