A la question de savoir pourquoi depuis l’avènement du conseil national des jeunes, il n’a jamais été dirigé par une femme ? Ce cadre chevronné de l’administration malienne repond tout simplement que c’est parcequ’il n’y avait pas de dames prêtes à assurer à hauteur de souhait.

Mais en Mme Diawara Fatoumata Diouara, l’homme voit d’elle la candidate idéale capable de rassembler la jeunesse et de prendre en compte les préoccupations de toute une couche. Fatim Diouara pour les intimes est une des rares dames qui s’est faite remarquer par son courage et son engagement non seulement pour la couche juvénile, mais aussi pour les enfants. Et portant tout prédestinait ce destin à la jeune Fatim qui, dès son jeune âge s’est donnée corps et âme pour la vie associative. La confiance placée en elle par ses pairs a permis à la jeune de dame de monter vite des échelons jusqu’au  poste de vice-présidente au sein du CNJ-Mali.

L’actuelle consultante formatrice, la trentaine a un parcours très honorable. Après les études primaire et secondaire à Gao, sa ville natale, elle décroche le bac en 2007 au lycée Platon de Bamako série Science humaine. Puis entame les études universitaires avec un DUT en Marketing à l’institut universitaire de gestion IUG EN 2009 et une Maitrise à la faculté des sciences juridiques et politiques droit privé option affaires en 2011. Puis un Master II en Management des Affaires en 2018. Dans sa vie associative, elle gravit vite les échelons.  Après les clubs Unesco et OUA au lycée, Mme Diawara Fatoumata Diouara va créer avec ses amis le 25 Juillet 2009 l’association « Soli-Jeunes » (Association des Actions pour Le Développement Et La Solidarité des Jeunes) association humanitaire d’aide aux enfants orphelins et les personnes en situation difficile.

Avec cette association, plus de 200 enfants sont scolarisés chaque année à travers le Mali, 95 enfants prématurés sont appuyés et suivis depuis 8 ans à travers le Mali.  Plusieurs jeunes ont été formés et installés à Koulikoro et Bamako. Elle devient à la suite secrétaire Générale Du Réseau Ouest Africain des Jeunes Femmes Leaders ROAJLF-Mali où plus d’une centaine de jeunes femmes violées et marginalisées ont été mises dans leur droit. Toute chose qui a amené à la création de plusieurs micro-projets pour plusieurs jeunes filles à travers le Mali. Très disponible, Fatim finit par intégrer le bureau communal de la jeunesse en commune VI à Bamako en tant que secrétaire aux relations extérieures en 2010, la même année elle intègre le bureau exécutif en tant que secrétaire chargé à la vie associative. Aujourd’hui elle occupe le poste de Vice-présidente chargée du genre et des relations extérieures du mandat 2017-2019.

La vie professionnelle de Mme Diawara Fatoumata Diouara est assez riche à son âge. Consultante, elle est successivement la Chargée des Projets programmes (Genre et Jeunesse) à l’Ong Humanitaire Vie Bonne, coordinatrice du projet « contribution au droit humain pour un travail décent entre producteurs et ouvriers agricoles) à Bamako, Koulikoro et Ségou 2019-2021 en partenariat avec VOICE OXFAM PAYS BAS.

Sur un tout autre plan, Fatim est également Consultante formatrice dans le cadre de plusieurs projets dont EJOM (Emploi des jeunes crée des opportunités ici au Mali, elle est également observatrice électorale au sein du Pool d’observatoire électorale POCIM.

Bref, Mme Diawara dispose de tous les atouts pour gérer cette association de jeune, puisque leurs préoccupations, elle en sait déjà.

Source: La Sirène

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A la question de savoir pourquoi depuis l’avènement du conseil national des jeunes, il n’a jamais été dirigé par une femme ? Ce cadre chevronné de l’administration malienne repond tout simplement que c’est parcequ’il n’y avait pas de dames prêtes à assurer à hauteur de souhait. Mais en Mme...