En l’absence de celui qui semble être son ami, la servante se fait violer par deux copains de celui-ci. Puis à son arrivée l’ami en question fait de même jusqu’au… petit matin.

 

Selon Le petit Larousse, le « viol est un acte de pénétration sexuelle commis sur autrui par violence, contrainte, menace ou surprise, pénalement répréhensible ». En dépit des peines relativement lourdes que les auteurs encourent, cette infraction ne semble pas près de disparaître. Bien au contraire. Quasiment, chaque jour qui passe, les différents commissariats de police de la Capitale enregistrent des cas de viol comme celui qui vient de se passer, il y a un peu plus d’une semaine à Magnambougou-Faso Kanu, en Commune VI du District de Bamako.

FG est l’initiale de la pauvre victime de cette sordide histoire de viol. Âgée d’environ dix-sept ans, cette aide-ménagère risque de mettre du temps avant d’oublier cette nuit d’enfer, celle du 10 au 11 mai dernier qu’elle a passé entre les mains de trois gaillards. Des individus qu’elle connaissait et fréquentait, de surcroît. Mais qui n’ont pas hésité à la violer jusqu’au petit matin.
à l’image de nombre de jeunes filles de son âge, FG a quitté son village natal pour venir travailler à Bamako dans l’espoir de constituer son trousseau de mariage. Constat général.

Lorsqu’elles arrivent dans la grande ville, ces « bonnes » à tout faire cherchent à nouer des contacts entre elles à travers les quartiers de la capitale. Dans certains cas, certaines de ces filles n’hésitent pas à nouer des contacts avec des garçons qui ont presque le même statut qu’elles. C’est comme cela que FG a noué un contact avec ND, un jeune maçon du coin chez qui elle se rendait régulièrement pour causer.

Nous n’avons pas pu établir si les deux jeunes entretenaient une quelconque relation amoureuse. Mais en revanche, nos sources sont formelles sur le fait que FG fréquentait régulièrement ND. Et à chaque fois qu’elle se présente chez ce dernier, elle trouve que le jeune maçon est accompagné de deux de ses amis qui résident dans le même secteur. Donc, à chaque fois qu’elle part causer chez son ami, FG se retrouve toujours seule parmi trois garçons. Souvent la causerie du groupe s’étend sur une bonne partie de la nuit. Ce scénario était devenu une habitude connue de presque tout le voisinage dans le secteur du quartier où les faits se sont passés.

Ainsi, le jour des faits, c’est aux environs de 23 heures que la jeune fille s’est rendue au grin pour la causerie habituelle. Mais par malheur pour elle, cette nuit-là, elle a trouvé que son ami ND était absent. Sur place, il n’y avait que les deux amis de celui-ci : VA et BO. Nous n’en saurons pas d’avantage sur la destination du jeune maçon cette nuit-là.

Tout porte à croire que la fille a été victime d’un plan machiavélique bien orchestré avant qu’elle n‘arrive sur les lieux. La cause. Les deux copains de ND lui ont menti en lui faisant croire que ce dernier se trouvait là-haut, à l’étage du bâtiment en chantier où ils se retrouvent toujours. La jeune fille ne se donne pas le temps de réfléchir par deux fois. à grandes enjambées, elle monte les escaliers dans l’espoir de retrouver ND là-haut. Mais les deux garçons qui l’ont reçue pour l’orienter vers l’étage ne lui ont pas donné le temps de redescendre. Ils l’ont aussi tôt rejointe pour abuser d’elle durant plusieurs dizaines de minutes.

Ensuite, une fois leurs libidos satisfaites, ils voulurent se retirer pour vider les lieux. Et curieusement ce moment a coïncidé avec l’arrivée de ND. Au lieu de chercher à la consoler suite à l’acte qu’elle venait de subir, ND aussi est entré dans la danse. Il l’a amenée dans une chambre juste à côté pour passer à l’acte comme ses deux amis venaient de le faire. ND a passé quasiment tout le reste de la nuit avec la malheureuse jusqu’au petit matin. Pis, avant de lui donner « Au-revoir », il proféra des menaces de mort à la jeune fille si jamais elle divulguait quoi que ce soit sur ce qui venait de se passer entre eux.

Apparemment, la jeune fille était loin d’être naïve. Dès que le soleil s’est levé, elle s’est rendue au commissarait de police du 7è arrondissement où elle a raconté son calvaire aux policiers, avant d’introduire une plainte contre ses trois bourreaux. La suite est prévisible. Peu de temps après, le commissaire principal Alhousseyni Ag Souleymane a instruit à ses hommes de la brigade de recherche de se mettre à la tâche pour retrouver les trois violeurs.

Identifiés plus tard comme tous de nationalité béninoise, les trois violeurs de FG ont été interpellés et conduits au commissarait de police. Ils ont été présentés au parquet du Tribunal de grande intance de la Commune VI du District de Bamako. Ils attendent de comparaitre pour « viol en bande organisée ».

Tamba CAMARA

Source : L’ESSOR

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En l’absence de celui qui semble être son ami, la servante se fait violer par deux copains de celui-ci. Puis à son arrivée l’ami en question fait de même jusqu’au… petit matin.   Selon Le petit Larousse, le « viol est un acte de pénétration sexuelle commis sur autrui par violence,...