Avec tant de milliards consentis pour la réalisation de cet ouvrage par une entreprise de grande renommée, il était inimaginable de s’en retrouver avec le décor que présente la toute nouvelle avenue qui connecte le 3 eme Pont à la Tour de l’Afrique.

En effet, la luminosité des accès du «1616» n’a aucune commune mesure avec les immondices qui jonchent les artères en envahissent la chaussées après chaque pluie. On eut dit, après chaque instant pluvieux, que l’impressionnant passage des automobiles en revient systématiquement à son état initial de piste rudimentaire. Et pour cause, alors que les caniveaux sont conçus pour évacuer des eaux pluvieuses, ils sont plutôt littéralement débordés par des déchets solides en provenance de toutes parts et abondent au point de déborder sur le goudron quand les vagues ne sont pas assez fortes pour les entraîner. Vérification faite, il se trouve que le phénomène est plutôt imputable à l’incivisme parce que les caniveaux, aux endroits où ils existent, n’ont pas été conçus pour recevoir les tonnes d’ordures ménagères dont les familles se débarrassent en profitant de chaque pluie. Quoi qu’il en soit, la route expresse en devient impraticable et si peu digne d’un accès du plus grand pont de la capitale. On s’interroge par ailleurs sur l’opportunité d’avoir réceptionné l’ouvrage dans cet état.

 

Rassemblées par la Rédaction

Source: Le Témoin

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Avec tant de milliards consentis pour la réalisation de cet ouvrage par une entreprise de grande renommée, il était inimaginable de s’en retrouver avec le décor que présente la toute nouvelle avenue qui connecte le 3 eme Pont à la Tour de l’Afrique. En effet, la luminosité des accès du...