L’insécurité avait excédé en fin d ‘année 2020. Contexte durant lequel l’armement des acteurs privés de la sécurité reste limité. Où en sommes-nous avec cette loi autorisant détention d’armes dans le service de leurs fonctions ?

 

Dans le souci de professionnaliser les sociétés de sécurité privée, une nouvelle loi fut adoptée, en mars 2018. C’était à une époque, où le Général de Division Salif Traoré pilotait le département de la Sécurité et de la Protection Civile.

Concernant les modifications enregistrées, les sociétés peuvent porter des armes de 2ème et 3ème catégorie. Elles doivent avoir un siège et disposer obligatoirement de deux (02) véhicules en bon état de fonctionnement.

Est prévu un équipement de système radio et la tenue officielle censée être de couleur marron sans épaulettes, etc.

Sauf que deux (02) ans après, on voit bien que ce n’est pas le cas. Tout d’abord parce que le ministre Salif Traoré disait vouloir faire le tri entre les sociétés vu qu’il en existe plus de 300. Il trainera les pieds jusqu’à la chute du régime Ibrahim Boubacar Kéita.

Depuis, les agents en charge de la sécurité privée sont limités. Pas leurs collèges de surveillance et de gardiennage ou ceux en charge de transport de fonds. Lors du dernier trimestre 2020, les bandits armés ont repris du service de plus belle. À telle enseigne qu’ils agissaient quotidiennement et multipliaient les frasques. Pire, les journées étaient mises à contribution pour sévir dans les services (…)

BAMOÏSA

NOUVEL HORIZON

MaliwebInsoliteSociété
L’insécurité avait excédé en fin d ‘année 2020. Contexte durant lequel l’armement des acteurs privés de la sécurité reste limité. Où en sommes-nous avec cette loi autorisant détention d’armes dans le service de leurs fonctions ?   Dans le souci de professionnaliser les sociétés de sécurité privée, une nouvelle loi fut...