Le 05 avril dernier, Emmanuel Macron candidat à la présidentielle française a accepté de répondre aux questions d’Anne Corpet et Christophe Boisbouvier, deux journalistes à la radio RFI.

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Pendant l’entretien qui a duré une demi-heure, le candidat d’En Marche a répondu à plusieurs préoccupations notamment celle portant sur le bombardement de la Syrie par les Etats-Unis, sur les relations entre la France et la Russie, et surtout le problème du Franc CFA.

A la question de savoir s’il faut mettre un terme à la parité fixée entre l’Euro et le Franc CFA ou alors il faut tout simplement mettre un terme au franc CFA qui est considéré par beaucoup comme une monnaie de la servitude? A travers la position d’Emmanuel Macron face à la question, beaucoup ont affirmé qu’il n’est ni pour ni contre au déclin du Franc CFA. Il n’a pas osé se prononcer concernant la fin du Franc CFA.

Pour Macron, c’est aux chefs d’Etat Africain que reviendra la décision de jauger si le Franc CFA est avantageux ou désavantageux, et prendre des décisions. Comme si cette décision revenait aux seuls chefs d’Etat Africain. Pourtant le franc CFA est une monnaie logée dans les banques françaises, et c’est à ce niveau que la France a aussi son mot à dire sur le déclin de cette monnaie coloniale. Macron ajoute que le franc CFA n’a pas que des inconvénients mais il a aussi des avantages.

La présumé position de neutralité de Macron a suscité une forte exaspération des internautes sur les réseaux sociaux. Plusieurs internautes d’Afrique francophone ont été non seulement étonnés mais aussi déçus par la position de Macron. Certains estiment que Macron serait un candidat d’une françafrique masquée et déguisée qui continuera a se perpétrer. Il est encore préférable d’adhérer à la position de Marine Le Pen qui pense clairement qu’il faut mettre un terme à la Françafrique ainsi qu’à cette monnaie de la servitude qui est le Franc CFA, écrit un internaute.

 

Source: afrikmag

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Le 05 avril dernier, Emmanuel Macron candidat à la présidentielle française a accepté de répondre aux questions d’Anne Corpet et Christophe Boisbouvier, deux journalistes à la radio RFI. Pendant l’entretien qui a duré une demi-heure, le candidat d’En Marche a répondu à plusieurs préoccupations notamment celle portant sur le bombardement...