La France a trahi le Malien 2013, en substituant Barkhane à Serval et en créant l’enclave de Kidal dont elle a remis les clés aux indépendantistes touaregs exportés principalement de Libye.

 

Une simple opération d’appui à l’Armée malienne est ainsi devenue un désastre stratégique pour François Hollande et ses successeurs, mais aussi et surtout, pour le Mali qui doit désormais trouver par lui-même une solution définitive à cette situation catastrophique.

L’échec de la France au Mali dans sa fameuse « guerre contre le terrorisme » découle de sa trahison initiale.

Aujourd’hui, Macron accélère son retrait des sables du Mali après avoir compris tardivement que la France n’est plus qu’une puissance mineure qui n’a pas les moyens de ses lubies impérialistes.

Macron veut maquiller le désastre stratégique français en se défaussant sur Takuba, une force virtuelle, composée de pieds nickelés européens (quelques Estoniens, Lituaniens, cinq Belges tapis dans l’état-major de la force Takuba…) rassemblée avec peine.

Macron se démène vainement pour démultiplier des structures (Takuba, G5-Sahel, Coalition pour le Sahel…) non viables afin d’accroître la confusion dans la tête des Africains en espérant masquer sa lâcheté et sa fuite devant les « terroristes » sahéliens.

La France tremble devant l’arrivée du Groupe Wagner –une société de sécurité privée russe- qu’elle qualifie de «mercenaires» en oubliant que sa fameuse Légion étrangère est composée à près de 90% d’apatrides européens et africains sans foi ni loi. Mais aussi, en oubliant le recours aux services de Bob Denard aux Comores, au Bénin, au Congo dit Léopoldville où ces « Affreux » ont laissé des souvenirs impérissables…

Elle a créé un narratif pour enfumer la tête des Africains. Ainsi, Wagner, ce sont des « mercenaires » en occultant le rôle néfaste joué par Blackwater, une société privée américaine, sur différents théâtres d’opérations (notamment,en Irak).

Les Occidentaux ont le droit d’utiliser des mercenaires, mais pas les Russes et, surtout pas les Africains. Pour schématiser, c’est, en quelque sorte, l’ivrogne qui veut empêcher les autres de boire.

Allez-y comprendre quelque chose ! La trahison se paie tôt ou tard. Les dirigeants supplétifs Africains (Blaise Compaoré au Burkina Faso, Alpha Condé en Guinée, Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire..) qui ont soutenu la France en 2013 contre le Mali sans consulter leur peuple paient lourdement leur forfaiture en étant frappé par la «malédiction du troisième mandat».

Et ce n’est pas fini ! Tant que l’Afrique épousera les querelles des autres, elle restera marginalisée dans la marche du Monde.
Macron crie à la trahison après que les Australiens eurent annulés un contrat juteux négocié par Le Drian en 2014-2016 lorsqu’il était Ministre de la Défense de François Hollande. Dans un geste de désespoir, il théâtralise « l’affaire » en rappelant ses Ambassadeurs à Canberra et Washington en oubliant que la France ne peut pas gagner en Indo-Pacifique contre la Chine ni les États-Unis qui sont les puissances dominantes dans cette zone géopolitique.

Pauvres Macron et Le Drian, victimes de leurs propres turpitudes. La Vérité révèle immanquablement la vraie nature des gens et des choses. L’Afrique, patiente et généreuse, profondément enracinée dans ses vérités primordiales, inébranlable dans sa foi en l’avenir d’une Humanité de « tous les hommes pour tous les hommes », retrouvera la trame de son Destin : celui d’éclairer l’Humanité vers un mieux-être, un mieux-vivre, vers la félicité humaine…

Source : Le Poing

MaliwebInternational
La France a trahi le Malien 2013, en substituant Barkhane à Serval et en créant l’enclave de Kidal dont elle a remis les clés aux indépendantistes touaregs exportés principalement de Libye.   Une simple opération d’appui à l’Armée malienne est ainsi devenue un désastre stratégique pour François Hollande et ses successeurs,...