Les sanctions contre le Mali continuent de faire jaser. Pour rappel, la CEDEAO a décidé de fermer ses frontières et a annoncé des sanctions sévères contre le pays dirigé par les militaires depuis la chute de IBK. Une situation dénoncée par des voix en Afrique, mais aussi par des pays comme la Russie pour qui cette sanction tombe mal. En Côte d’ivoire, l’ancien président Laurent Gbagbo qui a été lui-même victime de violentes sanctions pendant la crise s’est insurgé à travers une déclaration de son parti politique.

Le nouveau parti panafricaniste de M. Gbagbo a jugé excessives et non pertinentes les mesures prises par la CEDEAO. Le parti a également trouvé inacceptable que les institutions financières soient utilisées pour régler des problèmes politiques. C’est aussi la position de plusieurs associations et autres activistes qui voient en cette sanction la main cachée de la France.

 

Source: lanouvelletribune

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Les sanctions contre le Mali continuent de faire jaser. Pour rappel, la CEDEAO a décidé de fermer ses frontières et a annoncé des sanctions sévères contre le pays dirigé par les militaires depuis la chute de IBK. Une situation dénoncée par des voix en Afrique, mais aussi par des pays comme la Russie...