«Le G5 Sahel est mort», selon une déclaration faite, le mercredi 18 mai 2022, par le président du Niger, Mohamed Bazoum, lors d’un entretien exclusif accordé au quotidien français La Croix. Le chef de l’État nigérien a donné sa vision sur les nouvelles autorités de Bamako et du départ de la force Barkhane du Mali.

«L’isolement de Bamako en Afrique de l’Ouest est une mauvaise chose pour toute la sous-région… Le G5 Sahel est mort», a introduit, Mohamed Bazoum lors d’un entretien exclusif au quotidien catholique français La Croix et rapporté par RFI.

«Si ce pays (le Mali) était dans une situation normale, nous serions en mesure de développer notre coopération en relation avec Barkhane», a-t-il poursuivi.

Pour le président Bazoum, les forces maliennes ne remplissent pas leur mission dans la zone «des trois frontières» car Bamako n’a pas investi les postes avancés dans cette même zone».

Quant aux Occidentaux, selon toujours le président du Niger, ils doivent changer leurs règles d’engagement : «Les Occidentaux en opération prennent trop de précautions. Ils doivent consentir à un peu plus de sacrifices et ne pas être hantés par les pertes» a-t-il conclu.

Par Lassané SAWADOGO (Stagiaire)

 

Source: wakatsera

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«Le G5 Sahel est mort», selon une déclaration faite, le mercredi 18 mai 2022, par le président du Niger, Mohamed Bazoum, lors d’un entretien exclusif accordé au quotidien français La Croix. Le chef de l’État nigérien a donné sa vision sur les nouvelles autorités de Bamako et du départ de la...