On l’attendant mais la sentence est tombée dans la plus grande douceur. Il s’agit de la requête de délocalisation de l’armée malienne, au gré des caprices du groupe armé le plus dominant de l’Azawad.
La CMA, c’est du lui qu’il s’agit, tenait particulièrement à ce que les forces redéployées à Kidal se débarrassent de l’identité FAMa (Forces Armées Maliennes ), à cause, explique-t-on, des controverses qui entourent cette appellation dans l’imaginaire populaire locale.
Cette nuance était aussi l’une des conditions sine qua non pour que le redéploiement soit acceptée par les seigneurs de l’Adrar. Et il semble, selon toute évidence, qu’ils ont eu gain de cause puisque dans tout le vocabulaire militaire l’armée malienne s’appelle désormais FAR chaque fois qu’allusion est faite aux premiers contingents reconstitués, conduits et installés à Kidal par le truchement de la Minusma.
La concession rappelle quelque peu les accords additionnels à l’Accord et se révèle de taille parce qu’elle remet en cause pour le moins l’unité et la cohésion des forces armées maliennes.

SourceLe Témoin

MaliwebNord-Mali
On l’attendant mais la sentence est tombée dans la plus grande douceur. Il s’agit de la requête de délocalisation de l’armée malienne, au gré des caprices du groupe armé le plus dominant de l’Azawad. La CMA, c’est du lui qu’il s’agit, tenait particulièrement à ce que les forces redéployées à...