Depuis l’intervention de l’armée Française au Mali en 2013 suite à une combine de François Hollande avec l’appui précieux de Dioncounda Traoré, le Mali n’est plus un état souverain. Aujourd’hui le pays est livré au bon vouloir des prédateurs comme la France, d’autres puissances coloniales et des groupes terroristes qui renvoient les autorités sur le banc des spectateurs.  

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Le Mali est sous le coup d’une occupation qui ne dit pas son nom. Le terrorisme internationale, tant sous sa forme étatique que sous sa forme de rébellion, est bien installé en prenant toutes les commandes militaires et sécuritaires. Cela s’explique par le fait que les responsables politiques, administratives ou militaires ne sont libres de rien sans l’accord des occupants qui sont la France, les autres forces étrangères et les groupes terroristes.

Trois ans après l’incident humiliant de la visite de Moussa Mara à Kidal, le premier ministre actuel Abdoulaye Idrissa Maiga s’est vu contraint d’arrêter, pour des raisons de sécurité, une tournée qui était  sensée apporter de l’espoir et du réconfort chez les populations livrées quotidiennement à des actes de barbarie.

C’était le lundi 6 novembre dernier dans la région de Mopti. Sa visite a été sabotée par des poseurs de mines dont on ignore jusqu’à présent l’origine. Le même jour, le convoi du gouverneur de Tombouctou a été la cible d’une attaque terroriste dans le cercle de Niafunké. D’autres attaques contre les FAMA et des convois de la MINUSMA se sont produites dans la même lancée.

Certaines sources parlent d’un bilan d’au moins 7 morts. Mais dans la nuit du lundi, le gouvernement a officiellement annoncé un bilan de 3 blessés en ce qui concerne le véhicule militaire qui a sauté à Niafunké. Auparavant, le 31 octobre dernier, le convoi du président de la Haute Cour de Justice Abdourhamane Niang a été frappé par des opérations terroristes du même type sur la route de Ténenkoun.

Le même jour, comme ironie du sort, un rapport faisait état des massacres perpétrées par la force d’occupation Barkhane à Kidal. Elle avait utilisé des avions de guerre et d’autres armes de destruction massive pour bombarder un camp où se trouvaient des militaires maliens emprisonnés.

Ce massacre a eu lieu les 23 et 24 octobre 2017 en faisant plus d’une dizaine de tués parmi les éléments des FAMA qui se trouvaient dans l’endroit ciblé. Sans donner d’éclaircissement sur ce crime barbare, la France a tout bonnement attiré l’attention du monde sur le lancement des opérations du G5 Sahel avec Barkhane le 1er novembre.

Il a fallu  une déferlante de commentaires sur les preuves publiées par le Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans pour que la puissance coloniale tente de communiquer publiquement sur les tueries. Dans les explications officielles de ce pays, il n’ya pas eu de bavure. Les autorités françaises ont même dit que tous ceux qui ont été bombardés n’étaient que des terroristes.

Ce n’est pas la première fois que la force Barkhane se livre à de tels actes de crimes qui ont même ciblé des civiles il ya quelques mois. C’était lors de la neutralisation de quelques rebelles qui avaient fait dos à la France. A l’époque, la population Kidaloise avait commencé des révoltes pour demander le départ de l’occupant français. Mais il n’a pas eu de grands effets par la suite.

La puissance coloniale tue systématiquement ceux qui peuvent nuire à ses affaires et secrets en les qualifiant de terroristes pendant qu’elle collabore avec d’autres. Est-ce que les soldats maliens bombardés étaient sur le point d’être libérés après avoir su des connivences entre certains chefs terroristes et la France ?

Quoi qu’il en soit, toutes les forces d’occupation comme la France, les puissances alliés, les groupes terroristes font tout pour sauvegarder leurs propres intérêts au détriment du Mali.

I. S

 

Source: Ciwara Info

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Depuis l’intervention de l’armée Française au Mali en 2013 suite à une combine de François Hollande avec l’appui précieux de Dioncounda Traoré, le Mali n’est plus un état souverain. Aujourd’hui le pays est livré au bon vouloir des prédateurs comme la France, d’autres puissances coloniales et des groupes terroristes...