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Du début de la crise à nos jours, certaines contradictions françaises dans la gestion de la crise sèment le doute sur son rôle. De janvier 2012 (date du début de la crise à nos jours), certains faits et gestes prouvent que la France n’a jamais joué franc jeu avec le Mali. Pis, elle s’est érigée en avocat défenseur du Mnla et compagnie. Aujourd’hui, plus que la France, le Mali doit son salut aux groupes islamistes.

Par naïveté extrême où par complicité, on a voulu faire croire au peuple malien que la France est son sauveur. Pour les observateurs avertis, ce discours passe mal et même très mal.

Sans eux, le pays de Sarko et Hollande aurait tout fait pour diviser notre pays au profit des bandits du MNLA. Dans cette logique, selon plusieurs sources concordantes, les autorités françaises auraient tout mis en œuvre pour empêcher notre armée de se procurer des avions de chasse dans certains pays de l’Est et au Tchad. Du coup, elle s’est érigée en sauveur du Mali, sachant bien que toute cette mascarade n’était pas au dessus de la capacité de l’armée malienne. Pour la France, il s’agissait dans un premier temps de diviser le Mali afin de faire main basse sur les richesses de cette partie de notre pays. Dans un second temps, après l’échec du plan A, il fallait tout faire pour arracher sa présence au nord de notre pays. D’où la visite du président IBK (le fonctionnaire français au Mali) pour étudier un accord de défense entre la France et le Mali. Quand on sait que ce genre d’accord n’a jamais stabilisé un pays, il y a lieu de se poser des questions sur ces réelles motivations.

Antha

Source: Waati