Tous ou presque tirent à boulet rouge sur la Cour Constitutionnelle ou du moins la Cour ‘’royale’’ pour avoir annulé les suffrages exprimés dans plusieurs bureaux de vote dans un certain nombre de circonscription lors des législatives passées.

 

La présidente de la Cour constitutionnelle s’en défend en disant que la loi électorale a été violée. Que des présidents de bureaux de vote ont été remplacés en violation des textes y afférents. Qui a remplacé ou est habilité a remplacé un président de bureau ? Ce sont les administrateurs soit des municipalités ou des sous préfecture ou des préfectures.

 

La violation de la loi ne peut venir que de là. Pourtant, nous n’avons jamais entendu qu’il y a des sanctions prévues contre ces administrateurs. Si la Cour doit être sanctionnée par une dissolution, les administrateurs aussi qui ont remplacé les présidents de bureaux de vote à pied levé ou avec désinvolture doivent prendre des coups. Des coups, conformément à la loi ou à la règlementation en vigueur.

Les partis politiques ou les dirigeants de partis politiques complices de ce forfait aussi doivent être en sursis. Sans cette distribution équitable de la justice, il y a un désordre qui ne dit pas son nom.

Drissa T. SANGARE

Source : L’Analyste

MaliwebPolitique
Tous ou presque tirent à boulet rouge sur la Cour Constitutionnelle ou du moins la Cour ‘’royale’’ pour avoir annulé les suffrages exprimés dans plusieurs bureaux de vote dans un certain nombre de circonscription lors des législatives passées.   La présidente de la Cour constitutionnelle s’en défend en disant que la...