Quand les trois boucantiers parlementaires de la Commune IV décident d’endauber leurs papegais, ils se mettent en mode camouflage et n’oblitèrent point. Ainsi, sur l’Accord qui a été conclu en zappant l’Assemblée nationale, sur lequel ils semblent faire de fixation au nom d’un populisme pouilleux, ils nagent avec une aisance déconcertante dans les égouts d’un anachronisme maniaque, vindicatif, tout en marquant leur goût prononcé des colifichets. Ailleurs, la chronique de l’entrisme intitulée « l’infiltreur infiltré » et l’ordre règnent à l’école.Voici votre BÊTISIER du jour !

YELEMA : Un populisme pouilleux
L’ancien Tweetman du Gouvernement en excursion à la représentation nationale depuis peu vitupère : ‘’nous informons les initiateurs de cette activité (NDLR : la commémoration du cinquième anniversaire de l’Accord pour la Paix issu du processus d’Alger) qu’il a été régulièrement déploré que l’Accord pour la Paix n’ait jamais été présenté devant l’Assemblée nationale, ne serait-ce que pour connaître la position de l’institution sur un sujet aussi majeur’’. Sacré grognon ! Ce Trublion de la vie politique nationale, expert en coups médiatiques s’installe dans la pleutrerie pour endauber les autres. ‘’Les initiateurs’’, cafarde-t-il ! Ils ne sont pas virtuels quand même ; ils ont un nom, une position. Il faut les désigner au lieu de cafter. ‘’Il a été régulièrement déploré’’, rapporte-t-il ! Il a été régulièrement déploré par qui ? Il faut le dire ! Oblitérer quelqu’un demande une sacrée dose de hardiesse. Quant à présenter l’Accord devant l’Assemblée nationale, il ne faut quand même pas en faire une fixation au nom d’un populisme pouilleux. L’Accord a été signé par le Gouvernement, au nom de l’État malien et engage, à ce titre, l’ensemble des Maliens. Ce ne sont pas que les ministres qui étaient à Alger, lors des pourparlers inclusifs inter malien ; il y avait la société civile qui y était également. Ce sont des Maliens que les députés représentent. L’Accord n’est pas une loi, même s’il est exécutoire pour qu’il passe nécessairement par l’Assemblée. Cela n’est vraiment pas sujet à se couper les cheveux en quatre, surtout que la conclusion de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger est une question désuète à présent. Agiter cela aujourd’hui relève d’un anachronisme chicaneur. Le vrai débat aujourd’hui, serait l’opportunité de faire la bamboche sous le prétexte d’un Accord ‘’faiblement appliqué’’ dont ‘’les résultats escomptés sont loin d’être atteints’’, pendant que Rome brûle, les institutions de la République sont remise en cause et que le pays est au bord de l’effondrement. C’est ce cynisme politique qu’il faudrait plutôt chanter pouilles. Hélas ! Tellement vindicatif, qu’il tire à côté.

Dra, on ne cousine pas, on ne fraternise pas avec le Président
Un Touramankan peut et doit dire cela à un Simbo pour le Mali. Le front socio-politique est en ébullition, le ciment social se fissure. La case Mali est en train de se consumer. Indignons-nous ? Et soyons des solutions et non des problèmes. Le Peuple malien ne mérite pas cela. Monsieur le Président, sortons de cette rémanence de crise. Monsieur le Président encore, si vous voulez faire l’histoire fait ce pas avec le peuple. Le pourrissement comme méthode de gestion a toujours un effet boomerang à terme.
La paix des esprits et des cœurs d’un peuple désespéré ne se construit pas dans l’arrogance et dans le mépris.
Nous, acteurs politiques et de la société civile, que nous soyons dans la mesure républicaine ou dans la démesure politicienne, il urge de mettre en valeur une nouvelle pratique politique avec un nouveau pacte de gouvernance axé sur les aspirations populaires. DD

Depuis quand c’est le préfet qui nomme le Directeur d’école ?

Le Directeur d’école qui a été relevé et muté pendant la grève lequel est malgré tout resté digne et fidèle derrière le mot d’ordre de la Synergie est retourné à son ancienne école et comme Directeur encore. C’est une décision du préfet de Kati qui l’assure : ‘’Monsieur Cheick Sidi SIBY N°Mle107-856 N, précédemment relevé de son Poste de Directeur d’École JPK 2ème Cycle est remuté et reprend sa fonction de Directeur au même Établissement’’. Qui dit que DIAKOUMA n’est pas WARA ? On ne joue plus avec les enseignants, c’est fini. Les enseignants seront respectés de gré ou de force.

Les 3 boucantiers et le virus de la causticité

Les trois boucantiers de la Commune IV, députés YELEMA, blablatent : ‘’pourquoi s’évertuer à commémorer un acte dont on n’a pas été associé dans la conclusion’’. On appelle ça le venin mortel de la rancune tenace, la causticité, le règlement de compte. Comme dirait l’autre, il faut arrêter de se tirer dans les pattes et se donner la main pour construire. Le lamento continu sur un acte déjà posé, en cours d’application n’est que pur gâchis de temps, pur brimborion dont raffole le pyromane de Kidal. Après tout, celui par qui le malheur est arrivé obligeant l’État à s’aplatir devant des bandes armées dont certains ont des accointances douteuses avec les terroristes n’est pas très qualifié à chapitrer sur l’Accord pour la paix issu du processus d’Alger. Mais, quand on kiffe le boucan, difficile de résister aux saloperies. La doctrine maraéenne, à ce qu’on voit, fait l’objet d’une application religieuse de la part de ses deux compères parlementaires de la Commune IV du District de Bamako. Avec un orchestre dont le leader est l’infatué Moussa MARA, ça va déchirer pendant cette mandature, tant ils sont beaux dans le rôle de la mouche du coche. Même si leur alignement politique reste énigmatique, ils tâchent de faire bonne figure, parce qu’à ce qu’on sait, ils n’adhèrent pas au M5-RFP, ne soutiennent le camp présidentiel, ils ne sont pas non plus de marbre face à la crise que connaît le pays. Au contraire ! Ils s’agitent comme un diable plongé dans un bénitier.
YELEMA : La fumisterie politique ‘’Au regard de ce qui précède, nous ne participerons pas à cette activité qui ne sera qu’une énième occasion de dépenser les faibles deniers publics de notre pays sans aucune retombée positive ni pour le Mali et encore moins pour les Maliens’’. Pourquoi autant de fébrilité ? Est-ce que vous avez listé ensemble les convives et arrêté le budget de la bringue en perspective ? Ce genre de sorcellerie se range dans la catégorie des procès en sorcellerie. Parce qu’il est bel et bien possible de commémorer un événement sans faire la bambochade en initiant par exemple une journée de réflexion. Réduire la commémoration d’un acte d’intérêt national à des dépenses somptuaires, à la dilapidation des deniers publics, de la part de l’intello de Tweetman, c’est une très grande affliction et reflète quelque part un esprit retors du trio de boucantiers.
Par ailleurs, il existe une figure de style en français qu’on désigne par métonymie qui consiste à utiliser un mot pour signifier une idée distincte, mais qui lui est associée. Les tapageurs peuvent être toute aise. Quand ils disent Mali, les bledards peuvent comprendre les Maliens. À moins que l’emphase ne vise à bien manipuler les pauvres gars !

Source : Info-Matin

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Quand les trois boucantiers parlementaires de la Commune IV décident d’endauber leurs papegais, ils se mettent en mode camouflage et n’oblitèrent point. Ainsi, sur l’Accord qui a été conclu en zappant l’Assemblée nationale, sur lequel ils semblent faire de fixation au nom d’un populisme pouilleux, ils nagent avec une...