Sergent-chef Véronique Dakouo, formatrice à la Garde nationale

«Je me souviens quand j’ai dit à ma sœur que je voulais être en uniforme, elle s’est écriée que c’était une mission impossible pour moi compte tenue de ma silhouette assez fine. Elle disait que je ne pouvais pas supporter les périples de la formation.

Mais j’ai laissé mes traces à l’Ecole de formation. Jusqu’à présent, je sers d’exemple pour beaucoup de nouvelles recrues qui viennent à la Garde pour chercher à savoir qui est Véronique. (Rires). Je suis parvenue à démontrer aux garçons qui étaient avec moi qu’il y’a un personnel féminin qui pouvait faire mieux.

Je remercie beaucoup les autorités de la Garde nationale et mon commandant de Groupement qui m’a fait confiance et m’a permis d’abord de me former et ensuite de former mes collègues. Je suis la seule dame dans un groupe à donner des cours en Intervention Professionnelle.

Je remercie au passage les formateurs d’EUCAP Sahel Mali qui, grâce à leurs formations en pédagogie, m’ont permis de trouver ce qui me manquait. Je suis sortie de l’Ecole en tant que formatrice mais j’ai eu plusieurs outils et appris de nombreuses techniques avec eux. Dès lors, je me sens tellement à l’aise au cours de mes formations que certains se posent la question si j’ai vraiment fait mes études ici au Mali (rires). Ils sont impressionnés par ma façon de les aborder et de les motiver. J’ai confiance en moi.»

Source: Bamada.Net

MaliwebCoopérationSociété
Sergent-chef Véronique Dakouo, formatrice à la Garde nationale «Je me souviens quand j’ai dit à ma sœur que je voulais être en uniforme, elle s’est écriée que c’était une mission impossible pour moi compte tenue de ma silhouette assez fine. Elle disait que je ne pouvais pas supporter les périples...