Le Mémorial Modibo KEITA a abrité, hier mercredi, le lancement des activités de la 3è édition de la semaine de la jeunesse contre la corruption, sur le thème: «la corruption dans les écoles et les universités constitue un frein à l’éducation de nos enfants et au développement du pays».

La cérémonie était présidée par le représentant du ministre de la Réforme de l’administration et de la transparence de la vie publique, Famankan Cissé ; en présence de la présidente de la Communauté de pratique en matière de lutte contre la corruption, Mariétou SENOU ; du représentant du Consortium, Jean Paul RIVERAIN…

Selon la présidente de la communauté de pratique en matière de lutte contre la corruption, Mariétou SENOU, l’initiative de la semaine de la jeunesse contre la corruption s’efforce d’être un espace de dialogue fécond, de partages d’expérience et de bonne pratique nécessaire à la lutte contre ce phénomène qui est à la fois transversal et multidimensionnel.

Pour elle, il est grand temps d’agir contre la corruption et de travailler pour une société plus équitable.

Le président de l’Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de services publics, le Dr Allassane BA, dira, pour sa part, que la jeunesse constitue la pierre angulaire du développement du pays.

En effet, soutient-il, la lutte contre la corruption sera une réussite si cette couche de la société s’implique davantage.

Quant au représentant du ministre de l’Emploi, de la jeunesse et de la construction citoyenne, il a apprécié le fait que les jeunes ont eu l’initiative de porter le message de la lutte contre la corruption, d’autant plus qu’ils sont les premiers concernés.

La lutte contre la corruption permet de générer plus de ressources afin de former davantage de cadres valables dans nos écoles et universités.

Le représentant du consortium, Jean Paul RIVERAIN, a fait savoir que cette semaine permettra de prendre conscience des conséquences de la corruption en milieu scolaire et universitaire et permettre aux acteurs de mener ensemble la réflexion pour trouver des pistes de solutions.

Pour le représentant de l’Ambassade du Canada, la corruption est une maladie qui n’épargne aucun pays. En ce qui concerne le Mali, le phénomène freine le développement et handicape le bon fonctionnement des institutions de la République, a-t-il indiqué.

Le représentant le ministre de la Réforme de l’Administration et de la transparence de la vie publique a soutenu que l’initiative dénote que les jeunes ont compris qu’il leur revient de droit mais aussi de devoir de ne pas demeurer en reste du combat contre la corruption.

« Nous devons garder espoir en comptant sur notre jeunesse qui vient de montrer qu’elle n’a pas oublié la place prépondérante qu’elle occupe dans la construction de l’édifice nationale et qu’elle est résolument engagée à lutter contre la corruption dans les différentes sphères de la vie sociale et particulièrement en milieu scolaire et universitaire, dont la vulnérabilité est présumée », a conclu Famankan CISSE.

PAR MODIBO KONE

Info-matin

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Le Mémorial Modibo KEITA a abrité, hier mercredi, le lancement des activités de la 3è édition de la semaine de la jeunesse contre la corruption, sur le thème: «la corruption dans les écoles et les universités constitue un frein à l’éducation de nos enfants et au développement du pays». La...