La réalité rend malade, telle est la conviction de Fabou Diarra, jeune cadre du parti.  Le grand malaise dont souffre le parti de l’abeille solitaire, emblème du PASJ, a inspiré le jeune cadre militant en commune V du District de Bamako pour analyser la situation. 

 

Dans une analyse diagnostic,  Monsieur Fabou Diarra,  Secrétaire politique du bureau national  et chargé des questions électorales de la section V,  très connu pour ses prises de positions dans le parti, est on ne peut plus clair :« La multiplicité des candidatures au prochain Congrès est la preuve irréfutable que le parti ADEMA-PASJ est mal en point »,  a soutenu le jeune cadre du parti dans cette analyse de belle facture dont nous vous livrons le contenu.

Lisez les explications de Fabou Diarra: « Le PASJ, depuis un certain temps traverse une période difficile afférente aux fortes tensions de trésorerie et à la gouvernance de l’attelage actuel. La multiplicité des candidatures au prochain congrès est la preuve irréfutable que le parti est mal en point. Et  le Comité exécutif actuel  est en grande partie responsable de cet état de fait. Les renouvellements sont au ralenti au motif que les mesures d’accompagnement n’ont pas été au rendez-vous. Un report sera fatal pour le CE de Tiémoko en mandat depuis 2015.  Pourtant, d’habitude, le CE fait un appui pour cet exercice.  Aujourd’hui le PASJ souffre de la gestion chaotique du CE actuel. La gestion des finances est au crible. Le financement public est englouti comme un feu de paille. Résultat des courses,  le parti est endetté. On nous a fait croire que c’est Tiémoko qui prend en charge le parti. Est-ce vrai? Si cela s’avère vrai, il serait bon qu’on procède à un audit des finances du parti pour édifier davantage les militants sur la caisse de leur parti. Et ce, pour la simple raison que le parti dispose d’un terrain pour construire le siège du parti à l’ACI 2000.  Il s’avère que le titre de propriété de ce terrain est en déambulation.   Aujourd’hui, l’Adema présente 4 courants et aucun d’entre eux n’est adossé au président du parti. Le 1er estime que l’ancien PM Boubou Cissé, la coqueluche des jeunes cadres, qui serait un militant Adema, peut assurer la victoire en 2022. Le 2è est la vieille garde “Adema Association” qui pense que l’ancien PM d’ATT, l’élégant  enfant  du Ouassoulou,  Modibo Sidibé,  pourrait être le cheval gagnant et le 3è est celui qui pense qu’il faut aller chercher Seydou Coulibaly, le PDG de Cira. SA,  pour porter l’étendard.  Le 4è est la vague pour le rajeunissement qui arrive avec les jeunes cadres, qui pensent que la meilleure option est un candidat bon sang Adema et cela sans coup férir. Chacun des groupes se meut. Dans tous les cas de figures, le CE actuel doit comprendre qu’il a du pain sur la planche surtout avec une multitude de candidatures.  Et pis Bamako et Ségou, n’ont pas encore dit leurs derniers mots sur ce congrès qui s’annonce pathétique », affirme sans détour le jeune cadre qui milite en commune V du District.

LAYA DIARRA

Source : Le Soir De Bamako

MaliwebPolitique
La réalité rend malade, telle est la conviction de Fabou Diarra, jeune cadre du parti.  Le grand malaise dont souffre le parti de l’abeille solitaire, emblème du PASJ, a inspiré le jeune cadre militant en commune V du District de Bamako pour analyser la situation.    Dans une analyse diagnostic,  Monsieur...