La junte militaire du CNSP serait infiltrée par des agents extérieurs. Le problème alimente les causeries de salon à Bamako. L’on évoque la motivation de l’Elysée, principalement indexée. Selon ce qui se dit dans un cercle très restreint, la France d’Emmanuel MACRON, depuis quelques temps, travaillerait de façon active autour d’un projet : celui de balayer la classe politique au profit d’un pion à la fin de la Transition dirigée par Bah N’DAW et le premier ministre OUANE. Ne dit-on pas de ce dernier qu’il est (le Premier ministre Moctar OUANE) un homme de la France ? C’est pourquoi l’objectif visé par la France est de réussir à imposer un autre ‘’pion’’, d’après les informations. Ce serait un homme d’affaires qui jouirait d’une grande réputation dans les hautes sphères décisionnelles en France.

 

Le rapport pour le moment tenu secret évoque dans les plus profonds détails les manœuvres en cours pour la réalisation du projet. Il est produit par un groupe indépendant. Il va jusqu’à préciser des détails sur le poids de cette personnalité. Le présumé jouirait de rapports privilégiés avec les milieux d’affaires en France. Ce milieu est connu sous tous les cieux ; il pèse de son poids dans toutes les questions de la politique extérieure de leur pays. Cela est lié surtout aux politiques d’investissements hors de la France.

C’est pourquoi l’on est en droit de croire que l’offensive diplomatique actuelle de la France s’inscrit dans la logique de cet agenda. La France, faut-il le rappeler, intervient depuis longtemps au Mali à travers les forces Barkhane engagées dans la lutte contre le terrorisme dans le sahel. Plusieurs officiels français ont effectué des visites ici y compris le président Emmanuel MACRON lui-même. Au cours de son mandat, le président français a fait trois voyages au Mali dont un l’avait conduit à GAO dans le nord-Mali auprès des troupes françaises sur le terrain. Le ministre des Affaires étrangères et celui de la Défense de France ont effectué plusieurs voyages. Toutes ces visites s’inscrivent dans le cadre du renforcement des liens de coopération bilatérale. Dans le langage diplomatique, on classe la France dans le peloton des premiers partenaires du Mali.

En dépit de cela, le Mali n’est pas un pays à l’abri d’une invasion par des groupes armés terroristes qui continuent de dicter leur loi partout. A propos du jeu auquel les autorités françaises se livreraient pour faire passer leur projet machiavélique, un acteur politique du Mali s’est confié à nous cette semaine :

Vous avez chaque fois entendu parler d’alliances contre nature. C’est maintenant que vous allez vraiment assister à des alliances de ce genre. Tous les acteurs vont se mettre ensemble pour que ce projet ne prospère pas. Nous allons barrer la route à ce projet. Nous allons nous mettre ensemble pour nous battre afin que cela ne se réalise pas.
Qui est cet homme d’affaires que l’on veut mettre à Koulouba ? Mystère et boule de gomme sauf qu’il se dit que cette personnalité évolue dans les BTP ; qu’elle est comptée parmi les plus en vue d’Afrique. D’ailleurs les indiscrétions rapportent que ce dernier travaille et rend des services immenses à des hauts placés de l’administration publique. Il est tellement riche et distribuerait tant d’argent que ce pion de la France assure le parrainage des études des enfants de nombreux cadres dans des Universités et grandes écoles supérieures en Europe et aux USA.

Une des preuves de l’intérêt que la France accorde au MALI dans cette situation trouble, c’est, encore une fois, la visite du ministre Jean-Yves Le DRIAN. Qu’est ce la France veut cacher au peuple du Mali ?

LAYA DIARRA

Source : Le soir de Bamako

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La junte militaire du CNSP serait infiltrée par des agents extérieurs. Le problème alimente les causeries de salon à Bamako. L’on évoque la motivation de l’Elysée, principalement indexée. Selon ce qui se dit dans un cercle très restreint, la France d’Emmanuel MACRON, depuis quelques temps, travaillerait de façon active...