Formé le 5 mai 2019, sur la base d’un accord politique, signé le 2 mai à la primature le gouvernement pléthorique du premier ministre Boubou CISSE montre des signes de faiblesse.


L’accord pour la paix, issu du processus d’Alger est au point mort. L’insécurité et la corruption aidant, les investisseurs étrangers ne se bousculent plus aux portes du Mali. La croisade de la justice contre la corruption, la délinquance financière et l’enrichissement illicite, avec l’emprisonnement de menus fretins, a eu sa douche froide sur quelques fortunés nationaux, comme pour dire :’’chat échafaudé craint l’eau’’. Au même moment, la perle de grève des syndicats d’enseignants sème le doute chez bon nombre de parents d’élèves, qui ont encore en mémoire le spectre d’une année blanche OU Tronquée, comme en 2019. Comme si le malheur ne vient jamais seul, la mort du ministre de l’Education, le 10 janvier 2020, plonge l’école malienne dans l’impasse. Le président de la République et le premier ministre Boubou CISSE n’ont d’autre choix que de procéder à un réaménagement technique du gouvernement afin de pouvoir le porte feuille vacant du Dr Temore Tienlenta ou d’attendre les élections législatives qui se doivent se tenir, au plus tard le 2 mai prochain, conformément à une des résolutions du dialogue national Inclusif (DNI), ou de confier la gestion du Ministère de l’éducation par un intérimaire. Dans le panier de la ménagères, les prix de certaines denrées de premières nécessités, telles que le gaz domestique, le charbon de bois, le sucre et l’huile connaissent des crises, du fait de leur manque sur le marché , ont deca pris l’encenseur.

Source : Danaba info

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Formé le 5 mai 2019, sur la base d’un accord politique, signé le 2 mai à la primature le gouvernement pléthorique du premier ministre Boubou CISSE montre des signes de faiblesse. L’accord pour la paix, issu du processus d’Alger est au point mort. L’insécurité et la corruption aidant, les investisseurs...