Elle n’a jamais imaginé, même dans ses cauchemars les plus effrayants, que nous puissions lui tenir tête. Dans ses plans, son arrogance ne semble pas lui avoir fait penser à cette option, à savoir que nos dirigeants aient le courage de lui dire ce qui se dit dans les rues et même dans les salons. Elle s’agite, mais ne s’oublie pas.

 

Ce qu’elle a fait et reconnaît avoir fait au Rwanda ou en Libye est négligeable par rapport à ce qu’elle veut nous faire subir.

N’entendons-nous pas sa haine et sa condescendance envers nous ? Celle qui s’exprime par la voix de ses dirigeants farfelus et menteurs ? C’est sa nature. Non seulement elle ne demande pas pardon, mais elle a aussi la prétention de faire taire ceux qui exigent ce pardon. Elle ne se rend pas compte que c’est sa véritable nature qui ainsi se dévoile.

On va s’acharner sur nous, le peuple, la masse, les non assimilés et assimilables, mais bien «Assimés» (dérivé de Assimi, le prénom de notre président, militaire qui fait mieux que les politiques à qui souvent il manque courage et le sens des priorités) sous couvert de combattre nos dirigeants légitimes et légitimés par leur posture souverainiste.

Le Mali doit se préparer à une guerre médiatique aussi. Et elle peut aussi la gagner car l’attitude belliqueuse, hypocrite, fourbe et manipulatrice de la France qui ne la connaît pas dans ce monde ? Elle se moque, ricane et ramène les nations au niveau «cour de maternelle». Et pour l’aider, elle a ses «tirailleurs» persuadés que les supposés ancêtres Gaulois sont plus valeureux et méritent mieux que leurs ancêtres génétiques. Aussi, suis-je pour la plus grande intransigeance envers les fils et filles du pays qui ont mis leurs intérêts et ceux d’autres au dessus de ceux de notre patrie.

Cependant, persuadée qu’ils restent Maliens dans un recoin de l’âme, je les invite à participer aux futures assises nationales ou même à discuter avec leurs frères et sœurs. L’heure est grave et le Mali doit être sauvé et non des intérêts, des individus ou même la «démocratie»

Le grand intellectuel panafricanistes Joseph Ki-Zerbo nous avait déjà averti : «Nan lara, an sara» ! Nous sommes foutus si nous acceptons de courber l’échine, si nous abdiquons. Et autant mourir débout avec honneur et dans la dignité que se faire écraser comme des cafards !

KKS

Source : Le Matin

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