On peut être tenté de penser que l’Imam Dicko a volontairement opté pour l’éteignoir avec les projecteurs braqués depuis quelques temps sur son concurrent Haïdara mis en exergue quant à lui par le mois de Solidarité et la fête de Maouloud.

Malian religious leader Cherif Ousmane Madani Haidara (L) speaks to Mahmoud Dicko, the head of Mali’s High Islamic Council (HCIM), during a peace gathering organised by non-governmental organisations in Bamako on May 2, 2015 following deadly clashes between Tuareg rebel groups and Malian forces and pro-government militias in the north of the country. AFP PHOTO / HABIBOU KOUYATE / AFP / HABIBOU KOUYATE

Mais sa disparition des radars pourrait être tout aussi bien liée à la recrudescence de l’insécurité et des attaques terroristes qui sont venus contrarier les gages donnés au chef de l’Etat ainsi qu’aux Maliens de pacifier le nord et le centre. Car le constat est là : les centaines de millions empochées par le président du HCIM n’auront probablement contribué qu’à exacerber la situation, qu’il s’agisse du Centre ou du Nord-Mali.

 

Par Le Témoin

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On peut être tenté de penser que l’Imam Dicko a volontairement opté pour l’éteignoir avec les projecteurs braqués depuis quelques temps sur son concurrent Haïdara mis en exergue quant à lui par le mois de Solidarité et la fête de Maouloud. Mais sa disparition des radars pourrait être tout aussi...