Me Malick Ibrahim, 2ème vice-président du PDES et membre du directoire de campagne de Soumaila Cissé, fait l’analyse du lancement de la campagne du président de la République et candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet qui n’a rempli le stade du 26 mars que grâce aux concours des artistes et humoristes. Il estime que ceux-ci sont des signes de l’échec d’IBK. Lisez les notes de Me Malick Ibrahim.

« Lorsque, en Afrique, la seule  gloriole d’un Président en exercice, candidat à sa propre succession, pour un deuxième mandat , réside dans la satisfaction triomphale d’avoir réussi laborieusement à relever, au prix de moults artifices de locations et transports humains, sur des distances de 400 et 500 kms, le défi de remplir un stade, pour moitié de mineurs, pour le quart d’artistes comédiens chanteurs, pour le quart de majeurs transportés d’ailleurs dans la capitale ; et ce, à la suite de son challenger qui l’avait accompli, auparavant avec aisance et sans artifices par des militants et majeurs engagés de la capitale venus librement: Il y a là  des signes évidents de décadence, de chute  et de fin imminentes de ce pouvoir pour ceux qui sont doués de sens ».

Me Maliki Ibrahim

2eme Vice-président PDES

Membre du Directoire de Campagne de Soumaila Cissé

MaliwebPolitique
Me Malick Ibrahim, 2ème vice-président du PDES et membre du directoire de campagne de Soumaila Cissé, fait l’analyse du lancement de la campagne du président de la République et candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet qui n’a rempli le stade du 26 mars que grâce aux concours des artistes...