Lors d’une réunion virtuelle tenue la semaine dernière dont l’objectif était d’évaluer le processus d’application de l’Accord signé en 2015 à Alger, les membres de la médiation internationale dont l’Algérie est le chef de file,  ont demandé l’accélération de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation.

Effectivement lors de la 45ème Session du comité de suivi de l’Accord, tenue le 05 octobre dernier à Bamako, l’offre concrète et très encourageante faite par le gouvernement , notamment en ce qui concerne les quotas des ex-combattants des Mouvements concernés par le DDR (Désarmement, Démobilisation, Réinsertion) global, le ministre de la Réconciliation nationale et de la Cohésion sociale avait annoncé « la tenue, dans les quinze jours suivant la réunion du CSA  d’une réunion de niveau décisionnel pour discuter de l’ensemble des questions devant aider à lever les entraves et aller de l’avant dans la mise en œuvre de l’Accord ».

Chose qui a été encouragée lors de la dernière réunion virtuelle des membres de la médiation tenue le 25 novembre 2021 sous la présidence de l’envoyé spécial algérien pour le Sahel et l’Afrique, l’Ambassadeur Boudjemaa Delmi. Ces membres demandent aux « parties signataires de s’engager dans des discussions constructives et sincères sur l’intégration de 13 000 ex-combattants en 2021. Les 13 000 autres ex-combattants doivent aussi être intégrés dans les deux à trois années à venir ».

Ils se sont réjouis également de (…)

ALIMA SOW

Source: NOUVEL HORIZON

MaliwebPolitique
Lors d’une réunion virtuelle tenue la semaine dernière dont l’objectif était d’évaluer le processus d’application de l’Accord signé en 2015 à Alger, les membres de la médiation internationale dont l’Algérie est le chef de file,  ont demandé l’accélération de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et...