Y aurait-il une grande différence entre Iyad–Koufa et certains leaders religieux ici à Bamako la capitale, qui s’offrent toutes les libertés, même la violation des libertés fondamentales, de la laïcité du pays qu’ils piétinent au gré de leur colère et des menaces qui pèseraient sur leurs intérêts personnels?

 Le pouvoir doit maintenant et tout de suite mettre le holà sur le désordre dans lequel baigne la  République, sa démocratie, et dans le pire des cas, la laïcité tant vantée. Sommes-nous toujours dans un pays de laïcité, de démocratie ? Où est passée la Constitution de février 92 ? Va-t-on observer et accepter une dictature islamiste qui rampe sous nos yeux au vu et au su de tous ? En attendant, depuis 2008, la réalité du pouvoir au Mali est détenue par les leaders religieux. Jamais un sans deux, et voilà trois. Bandiougou Doumbia, prêcheur de l’islam se réclamant très proche du Chérif Ousmane Madani Haïdara, chef de Ançardine international, fait pire que son mentor. Il se donne toutes les libertés imaginable possibles. Il a l’habitude des frasques et des sorties qui font froid au dos. Sous le président ATT, au fort de la crise sociale liée au code de la femme et de la famille, il s’était à l’époque, offert une tribune d’une rare violence contre le président. Dioncounda Traoré aussi. La situation aidant, les différents pouvoirs avaient fait profil bas, en laissant filer la chose comme si de rien n’avait été. Des années après tant d’écarts, le revoilà à la faveur de sa sortie à l’occasion du meeting des déguerpis de Tabacoro. Bandiougou est aux arrêts et pourrait bénéficier même d’une liberté provisoire ou au cas où il serait jugé par un Tribunal, d’un sursis. La conduite de l’affaire dite Bandiougou Doumbia n’est plus ce qui importe, mais l’attitude même des pouvoirs publics face aux dérives de certains prêcheurs ou prédicateurs.

Cheick Alpha Sow

L’OCLEI et la lutte contre la délinquance financière. Un gros loup aux crocs acérés dans la manipulation ? Le cadre des finances manipulateur de l’opinion et de la presse, se sachant dans le viseur de l’Oclei, n’attendrait plus longtemps.  Son manège est débusqué et il sera bientôt connu de tous. Il serait à l’origine de la manipulation qui visait le président de l’Oclei et son adjoint.

De sources du monde de la haute finance, il nous revient qu’un haut cadre du milieu, en plein dans le viseur de l’Oclei, ferait dans la diversion en entretenant l’opinion sur le double salaire du président de l’institution. Cette information à en croire notre source, n’est que de la manipulation. Et pour cause. Le salaire d’un cadre nommé à l’Oclei est coupé immédiatement au niveau de son service d’origine. Automatiquement en principe, mais, les lourdeurs administratives retardent la chose et il faudrait alors que la personne elle-même aille le signaler au bureau des soldes. En cas de perception du salaire venant du service d’origine, la personne devrait procéder par reversement en bonne et due forme, soit d’un seul coup, soit par le canal d’un échéancier convenu avec le payeur général. Donc, le président de l’Oclei toujours selon notre source, serait loin d’une pratique frauduleuse se rapportant à la perception de deux salaires.  Alors qui est ce haut cadre perçu comme un gros loup tapi à l’ombre qui divertirait l’opinion et les médias ?

À suivre

Alpha Cheick Sow

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Y aurait-il une grande différence entre Iyad–Koufa et certains leaders religieux ici à Bamako la capitale, qui s’offrent toutes les libertés, même la violation des libertés fondamentales, de la laïcité du pays qu’ils piétinent au gré de leur colère et des menaces qui pèseraient sur leurs intérêts personnels?  Le pouvoir...