Quelque soit votre volonté de lutter contre la corruption, si vous avez une justice qui ne soit suit pas, vous perdez votre temps. »

alpha Oumar Konare aok general att amadou toumani toure

Pr. Mohamed Lamine Traoré, Vice-Président de l’ADEMA-PASJ (sept 1994)

« A ceux qui souhaitent dans la jubilation secrète que l’ADEMA éclate et ceux qui, dans un tremblement inquiet, craignent qu’il n’éclate pas, je dirai, l’ADEMA n’éclatera pas. A moins que les frelons n’envahissent la ruche, en chassant les abeilles ».

 Thierno Hady Thiam (prêcheur) 1999

« Le drame de l’islam au Mali, c’est que les leaders islamiques se sont préoccupés de problèmes d’homme à homme plutôt que de Dieu.

Quand l’amour de ce bas monde prédomine, quand la crainte de la pauvreté assaille, alors le vrai message de l’islam est terni ».

 

Feu Tiéoulé Mamadou Konaté Président du BDIA novembre 1994

« Je dis qu’il faut rapatrier le dossier des régions du nord-Mali, entreprendre des démarches pour ouvrir le débat au Mali, entre Maliens concernés.

C’est ça l’approche du BDIA.

Mais avant cela, il ne faudrait rien négliger sur le plan de la sécurité, pour que les populations puissent être à l’abri d’attaques, d’assassinats.

Notre gouvernement doit redoubler l’effort pour convaincre les rebelles que la paix est possible dans l’honneur et la négociation.

Mais, il doit être clair que cela n’est compatible, ni avec la surenchère, ni avec les pressions internationales, encore moins, avec les attentats terroristes ».

Younouss Hameye Dicko secrétaire général de l’UDD novembre 1994

« Nous ne pouvons pas comprendre que, parce que, on est rebelle, parce que, on est gouvernement, dans le dossier du nord, seuls ces deux parlent au nom des populations, gèrent la situation dans le nord, alors que les véritables populations dans le nord n’ont jamais participé à la gestion du dossier ».

 

Me Abdoulaye Garba Tapo (Président du RND, 1997)

« Nous avons toujours pensé que le Mali, c’est notre Mali à tous et que nous devons le construire. Pour cette raison, nous pensons qu’il fallait éviter qu’il y ait des camps ennemis qui soient là à s’affronter inutilement ».

Soumeylou Boubèye Maïga (2001)

« Au moment de la lutte contre le régime de Moussa, les associations, les organisations, les syndicats, les simples citoyens ont estimé devoir rassembler leurs énergies, leurs efforts pour vaincre le régime… une fois que cet objectif a été atteint, chacun va dans son camp ».

Alpha Oumar Konaré, Président de la République (8 Juin 1992)

« Le gouvernement de la République n’a pas le droit de tricher avec notre peuple en s’engageant sur la voie des promesses faciles qu’il ne pourra tenir. Il devra cependant jouer les règles de la rigueur, de la bonne gestion, de la transparence, de la solidarité et de la justice ».

 

Feu Me Demba Diallo (1998)

« Aujourd’hui, Moussa Traoré peut se targuer d’avoir été trop bien traité par rapport à ce qu’il a réservé à ses adversaires et même à ses amis, morts dans les conditions que l’on sait à Taoudénit ».

 

Sambi Touré, journaliste (Avril 2001)

“Le Mali est l’un des pays qui a le plus grand nombre d’organes dans la sous-région. Mais, le problème de cette presse, c’est la qualité, pour parler de professionnalisme”.

 

Zoumana Sacko, ex-premier ministre (Juin 1993)

“Je souhaite que le jeu institutionnel, majorité présidentielle-opposition, se déroule dans le respect mutuel, surtout dans la prise en compte des intérêts de ce peuple qui a tant souffert mais qui comporte en son sein, d’énormes ressources morales et surtout qui a démontré par le passé, sa capacité extraordinaire à faire face aux défis.”

 

Boubacar Sankaré

Par Le 26 Mars

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Quelque soit votre volonté de lutter contre la corruption, si vous avez une justice qui ne soit suit pas, vous perdez votre temps. » Pr. Mohamed Lamine Traoré, Vice-Président de l’ADEMA-PASJ (sept 1994) « A ceux qui souhaitent dans la jubilation secrète que l’ADEMA éclate et ceux qui, dans un tremblement inquiet, craignent...