Chaque nouvelle année est un nouveau départ pour la plupart d’entre nous, faite de résolutions dans assez de domaines. Celui de l’amour est le plus sensible. Qu’en est-il dans la vie de certaines personnes ?

L’an 2019 s’est soldé par une avalanche de mariages au Mali, principalement à Bamako, ville la plus dense. Cela laisse croire que certaines personnes ont atteint les objectifs qui étaient les leurs en amour. Et elles ne comptent pas s’arrêter là, car le mariage ne met pas fin à l’amour. Il permet de l’accroître. C’est le cas de Ousmane Coulibaly, marié et père de quatre enfants, qui dit aimer sa femme comme au premier jour. « Cependant, reconnaît-il, je l’avais un peu délaissée pour mon travail. Or, aussi important que soit le travail pour un homme, il ne doit pas prendre la place de la partenaire. L’inverse aussi doit être vrai. Cette année, je lui accorderai toute l’attention qu’elle mérite. »

Du côté des “Bad-Boys”

Dans cette spirale amoureuse, il ne faut surtout pas oublier les « bad-boys », ces hommes qui ont la fâcheuse réputation de briseur de cœur des jeunes dames. Ils ont pour habitude d’être frivoles et de pouvoir facilement entretenir plusieurs relations. « L’une de mes plus grandes résolutions, c’est d’arrêter d’être coureur de jupons,  car pour moi toute relation est un contrat et souvent il arrive à échéance plutôt que prévu. Devenir une personne digne de confiance est mon grand souhait. Je prévois même de me marier en fin d’année, si tout va bien », confie Moulaye Traoré.

Il y a aussi ceux qui sont partagés entre la vie de couple, de par leur vécu, qui ne leur fut point favorable et la vie du loup solitaire, qui pourrait être leur porte de sortie. Hassane Mariko, passé par indécisions et déception, aimerait être plus prudent en 2020 : « J’aimerais avoir une relation qui n’a pas besoin de mots pour être comprise. J’aimerais que ma compagne sache qui je suis et non qui je parais, qu’elle avance avec moi selon mes revenus et moyens. Ce que je n’aimerais surtout pas, c’est de perdre mon temps avec des femmes qui ne savent pas ce qu’elles veulent. J’aimerais arrêter de croire qu’il y a un avenir avec une femme et le réaliser enfin. Mes expériences du passé me poussent à me retrancher dans ma solitude. »

Le concubinage comme option

A l’opposé de ceux qui pensent au changement au sein de leur couple, à ceux qui sont en perpétuel doute, ou ceux qui pensent devenir des gens biens, il y a les anticonformistes. Ils ne font pas toujours les choses comme les autres à leur habitude : « Cette année, je compte réaliser l’un de mes rêves, celui de vivre en concubinage et ce, de manière officielle. Même si je sais que notre société portera sur moi un certain jugement. Mais cela ne me dit absolument pas grand-chose. Je n’aime pas le mariage, qui est un contrat qui nous empêche de vivre nos rêves, autre que sur le plan sentimental », affirme Issouf Touré, jeune ingénieur.

Décidément, 2020 semble bien s’annoncer pour certains (renforcement de la vie de couple, mariage à l’horizon), surcout ceux qui sont attirés par le goût de l’aventure. Bonne année amoureuse quoi qu’il en soit !

benbere
MaliwebSociété
Chaque nouvelle année est un nouveau départ pour la plupart d’entre nous, faite de résolutions dans assez de domaines. Celui de l’amour est le plus sensible. Qu’en est-il dans la vie de certaines personnes ? L’an 2019 s’est soldé par une avalanche de mariages au Mali, principalement à Bamako, ville la...