Il s’agit bien d’une «affaire» et elle n’est prête de connaître son épilogue. Elle porte sur notre confrère B.S. Diarra du journal «La Sentinelle», un journaliste qui dérange, selon toute évidence. A l’image d’autres confrères, il fait lui aussi objet de tentative d’intimidation et même de menaces de mort.

Mais bien entendu, des auteurs et complices de cette tentative de meurtre ont été, pour la plupart identifiés par nos soins. Et nous sommes à mesure de parler du cas d’un responsable de la police nationale niché dans un cabinet sécuritaire avec complicité à la DGPN, véritable instigateur de l’opération et passé maître de la bassesse et de la manipulation. Il n’a hésité un seul instant à s’acoquiner avec des délinquants de la place en vue de commettre sa basse besogne dans la plus grande lâcheté !

Il a, en outre, entrainé dans son sillage de jeunes policiers inexpérimentés et naïfs leur faisant croire que notre confrère, pourtant si bien connu dans le microsome de la presse malienne, était un «voleur», un «dealer», «un traitre» et même un «djihadiste». «Un ingrat» («a fili-la- a yèrema» ou «a-ta Yérédon» sont entre autres qualificatifs de ce policier hors-la-loi à l’endroit de ce respectable confrère dont le foyer fut, par lui, délibérément disloqué…  Il paraît que le minable perçoit le reste du monde à son image.

Puisque chaque chose a son temps, nous vous révèlerons, le moment venu, toutes les frasques de ce délinquant qui, par ses actes, souille l’honneur de tous les uniformes au Mali ! Et il n’est pas étranger à «l’affaire Papa Mambi Keïta» et non plus à la «disparition» de notre confrère Birama Touré ! Chaque chose a son temps, disions-nous !  «Le Sphinx» veille et n’oublie pas !

Le Sphinx

MaliwebFaits diversSociété
Il s’agit bien d’une «affaire» et elle n’est prête de connaître son épilogue. Elle porte sur notre confrère B.S. Diarra du journal «La Sentinelle», un journaliste qui dérange, selon toute évidence. A l’image d’autres confrères, il fait lui aussi objet de tentative d’intimidation et même de menaces de mort. Mais...