Mieux vaut tard que jamais. De nos jours, l’assainissement de la ville de Bamako est un sujet qui suscite des débats. Le constat qui se fait en longueur par les populations et par les autorités, c’est que la ville est sale. A qui la faute ?

Les tas d’ordures poussent comme des champignons.

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Le comportement humain est le principal facteur de cette insalubrité. Les mairies sont débordées. A quelque part, les moyens y manquent. D’autre part, les fonds alloués pour assainir les quartiers sont mal gérés. A cela s’ajoute l’impunité dans le contrôle. A qui la faute ? Les déchets d’ordures sont jetés partout. Les caniveaux bourrés de ces ordures. Des associations de jeunes ou de femmes en profitent pour organiser des journées de salubrité qui sont insuffisantes.

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Ces initiatives sont bonnes, mais elles ne sont pas soutenues et pérennisées. Les actions d’assainissement demandent du financement et surtout de la diligence. L’Etat seul ne peut pas tout faire. Seul, on va vite, mais ensemble on va plus loin. La situation exige un changement de comportement et une pleine implication des pouvoirs publics. La répression constitue un moyen efficace pour réduire les errements qui continuent de faire des ravages. Si l’on veut que Bamako soit une ville verte et propre, inculquons la culture de la propreté comme un devoir citoyen.

Douglas Douyon

MaliwebEnvironnementSociété
Mieux vaut tard que jamais. De nos jours, l’assainissement de la ville de Bamako est un sujet qui suscite des débats. Le constat qui se fait en longueur par les populations et par les autorités, c’est que la ville est sale. A qui la faute ? Les tas d’ordures poussent comme...