A l’occasion de la deuxième Journée africaine du Droit d’auteur et de la gestion collective,  le Bureau malien du droits d’auteur (BUMDA) a organisé des activités de sensibilisation, de formation et de communication sur les droits d’auteur et les droits voisins. C’était le samedi 14 septembre au Palais de la Culture et dans les différentes communes de Bamako à travers une caravane. Une célébration paradoxalement marquée par l’absence de la majorité des artistes du Mali.

 

Le but de la célébration de la Journée africaine du droit d’auteur et de la gestion collective est d’ »attirer l’attention sur l’extraordinaire contribution des créateurs et l’importance du droit d’auteur pour la vie de millions de personnes du continent africain et au-delà de ses frontières’‘.  Malheureusement, cette célébration a été marquée par l’absence des artistes maliens.

Aucune célébrité n’a répondu présente y compris la jeune génération. Alors qu’à l’occasion de la perception de leurs droits versés par Orange, la cour du BUMDA avait refusé du monde à la veille de Tabaski. Tous les artistes avaient répondu présents pour toucher leur pécule.

S’agissant de la gestion de leur carrière ou de leurs droits ils préfèrent dormir.

La Directrice générale du BUMDA, Mme Diallo Aïda Koné, a rappelé que les activités prévues pour cette célébration étaient d »’informer les créateurs sur les bienfaits du droit d’auteur, son importance pour [ceux qui veulent] faire carrière dans le secteur artistique ».

Elles devaient donc offrir l’occasion aux artistes d’apprendre à davantage tirer profit de leurs créations et de contribuer au développement artistique de leur pays.

Selon elle, le BUMDA, dans ses missions, se trouve confronté à certaines  difficultés qui se rapportent en partie à la méconnaissance du droit d’auteur par la quasitotalité des citoyens et l’importation sans autorisation des produits ou supports d’œuvres de droit d’auteur.

En vue de remplir pleinement ses missions, le BUMDA s’est fixé pour objectifs « d’améliorer le cadre juridique, d’élargir l’assiette de perception, d’intensifier la communication, la formation et la sensibilisation de tous les acteurs« .« Pour une gestion saine du droit d’auteur et des droits voisins, le Bureau Malien du Droit d’Auteur a besoin de l’accompagnement de tous autorités politiques administratives, titulaires des droits, utilisateurs, presse, partenaires… »a-t-elle souligné.

B. DIABATE

Source: l’Indépendant

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