L’Association pour le progrès et la défense des droits des femmes (APDF) a entrepris des campagnes d’information et de sensibilisation pour la vulgarisation du droit, à travers le Mali, et assister des citoyens dans la gestion des problèmes juridiques, en favorisant le règlement à l’amiable, notamment, dans le Cercle de Yélimané, où l’APDF a formé et installé ses para juristes, en septembre 2018.

Comme l’atteste un rapport de son bilan d’activités, les para juristes de l’APDF sont actives, à Yélimané, dans la médiation et la conciliation à travers les modes alternatifs de règlement des conflits. Cette association œuvre, auprès des communautés, dans la prévention ou le règlement des conflits juridiques entre elles et face à l’administration. Elle sert, aussi, d’intermédiaire entre les bénéficiaires et les services juridiques.

En collaboration avec la gendarmerie, les collectivités et la justice, les para juristes ont un bilan dans la gestion des différends cas sociaux et familiaux. Ces structures se sont intéressées aux cas de mariages forcés, d’incompréhension entre conjoints, de violences conjugales et aux problèmes post divorces dans trois communes du Cercle de Yélimané.

Entre novembre 2018 et juin 2019, tous ces cas ont été gérés sans recours à la justice par les différentes parties, d’après la présidente locale de l’APDF à Yélimané, Djénèba Bathily.

Ces résultats sont le fruit de formations soutenues de l’APDF, en consortium avec l’Association pour la promotion juridico économique de la femme et de l’enfant (PROMODEF), en partenariat avec CHECCHI Consulting financé par l’Agence américaine pour le développement international (USAID).

AS/MD 

Source: AMAP

 

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L’Association pour le progrès et la défense des droits des femmes (APDF) a entrepris des campagnes d’information et de sensibilisation pour la vulgarisation du droit, à travers le Mali, et assister des citoyens dans la gestion des problèmes juridiques, en favorisant le règlement à l’amiable, notamment, dans le Cercle...