Et face à la perte de ces valeurs ancestrales et ses conséquences de l’excision, des exciseuses dans le cercle de Dioïla ont déposé les couteaux. Parmi elles, Mme Sangaré Kouradjè Traoré. Son portrait est réalisé dans le cadre du projet promotion droit des femmes de Studio Tamani en partenariat avec l’IMRAP et avec l’appui financier de l’Union Européenne.

Source: studiotamani

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Excision au Mali, seuls 20% des hommes et des femmes seraient d'accord pour abandonner la pratique pour leurs enfants. Pourtant, selon l'ancienne exciseuse Sangaré Kouradjè Traoré, un des objectifs de cette pratique était surtout d'éduquer les jeunes filles sur les bonnes pratiques de la vie conjugale. Et face à la...