Le 9 novembre dernier a marqué la rentrée ‘’partielle’’ des classes au compte de l’année scolaire 2017-2018 au Mali. Au centre et nord du pays des centaines d’écoles restent fermer à cause de l’insécurité. C’est le cas dans certaines localités du cercle de Djenné.

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A Kouakourou, Mouroudia et Mounia, les vacances se prolongent pour les écoliers en raison d’un regain d’activités des extrémistes qui rivalisent le contrôle de ces zones avec l’armée malienne.

Axe stratégique du réseau fluvial reliant le sud et le nord du pays via Djenné, Mopti et Tombouctou, Kouakourou est devenu le refuge des groupes armés présents dans la région.

Par peur de menaces proférées par les groupes extrémistes, qui qualifient l’école occidentale de ‘’harem’’, illicite, beaucoup d’enseignants n’ont pas regagné leurs postes lors de la rentrée, selon un enseignant basé à Djenné.

La même source nous informe que dans le cercle de Djenné, les enseignants vivent une psychose permanente. En plus de ces localités d’autres défections se pointent à l’horizon dans les localités où les djihadistes réussissent peu à peu à imposer aux populations leur littérature par la barbarie.

 

La rédaction

MaliwebEducation
Le 9 novembre dernier a marqué la rentrée ‘’partielle’’ des classes au compte de l’année scolaire 2017-2018 au Mali. Au centre et nord du pays des centaines d’écoles restent fermer à cause de l’insécurité. C’est le cas dans certaines localités du cercle de Djenné. A Kouakourou, Mouroudia et Mounia, les...