Après l’échec des pourparlers avec l’administration de ladite faculté, l’AEEM menace de décréter une année blanche, si la situation des étudiants  membres de l’AEEM n’est pas résolue.

Le bras de fer entre l’administration de la faculté de droit  privé et l’AEEM  semble  atteindre son paroxysme. Après plus de deux semaines de blocage, le comité de coordination de l’AEEM et ses membres tiendraient  dans les jours à venir, une Assemblée générale, au cours de laquelle ils étaleront leurs doléances pour le bon fonctionnement de l’année académique. À défaut, si les recommandations ne sont pas prises en compte, ils pourraient décider de paralyser l’année académique. Au regard de cette situation, l’administration serait dans l’obligation de trouver un terrain d’entente avec eux, afin de  permettre  aux pauvres étudiants qui ont envie de travailler et terminer leur cursus scolaire.

Qu’attend le ministre  de l’Éducation Nationale ?

Nommé ministre de l’Éducation Nationale, en pleine crise scolaire, Mamadou Famanta, occupant aussi le fauteuil de l’enseignement Supérieur, devrait engager des pourparlers avec l’Association des élèves et étudiants du Mali, afin d’éviter une  possible année blanche. En attendant, les nouveaux bacheliers de 2019 errent dans les rues de Bamako.

Lansine Coulibaly

MaliwebEducation
Après l’échec des pourparlers avec l’administration de ladite faculté, l’AEEM menace de décréter une année blanche, si la situation des étudiants  membres de l’AEEM n’est pas résolue. Le bras de fer entre l’administration de la faculté de droit  privé et l’AEEM  semble  atteindre son paroxysme. Après plus de deux semaines...