La Coalition malienne pour les droits des enfants (COMADE) a fermement condamné le massacre, le dimanche 8 août dernier, de 51 civils, dont des enfants, par des hommes armés non identifiés dans les villages de Karou, Daoutegueft et Ouatagouna, situés dans le cercle d’Ansongo, région de Gao. Aussi, rappelle-t-elle au gouvernement ses engagements à protéger les enfants « contre toute forme de violences, d’atteintes ou de brutalités physiques ou mentales… ».

Ce carnage d’une rare violence sur des civils, dont des enfants, continue de hanter encore les esprits. Dans un communiqué publié hier jeudi 12 août 2021, la Coalition malienne pour les droits de l’enfant (COMADE) s’est profondément affectée.

« La Coalition malienne pour les droits de l’enfant a appris avec consternation, les tragiques événements survenus le dimanche 8 août 2021 dans les villages de Karou, Daoutegueft et Ouatagouna dans le cercle d’Ansongo, région de Gao, qui ont coûté la vie à 51 personnes dont des enfants. La Coalition malienne pour les droits de l’enfant condamne avec la plus grande fermeté cet acte lâche et barbare que rien ne saurait justifier » peut-on lire dans le communiqué, signé par son président, Antoine Akplogan.

La COMADE rappelle également l’Etat à ses obligations vis-à-vis des dispositions de l’article 19 de la Convention relative aux droits de l’enfant (CDE) ratifié par le Mali, le 20 septembre 1990, qui stipule : « Les Etats-parties prennent toutes les mesures législatives, administratives sociales et éducatives appropriées pour protéger l’enfant contre toute forme de violences, d’atteintes ou de brutalités physiques ou mentales… ».

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