Bamako, la Capitale malienne abritera les 13 et 14 janvier prochain l’Afrique et la France dans le cadre de la 27e édition du sommet Afrique-France. Cependant, depuis le lancement des préparatifs par la commission d’organisation(CNOSAF), la presse malienne est au four et moulin pour la bonne visibilité de la dite édition. Mais le constat est amer, les medias locaux de manière générale se sentent discriminées à la suite d’un favoritisme instauré par la commission média.

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Le  27e sommet Afrique-France, un rendez-vous de très grande envergure,  se   veut un espace de renforcement de la diplomatie, un facteur d’émergence  économique et de  promotion de la paix au Mali et en Afrique.  À cet effet, pour  plus de visibilité et de crédibilité de la rencontre, la presse locale a nécessairement un rôle prépondérant à  jouer du début jusqu’à la fin. Comme elle l’a toujours fait pour que le Mali aille de l’avant.

Pour ce sommet dont il est question, la commission nationale d’organisation(CNOSAF) à travers la commission communication  doit considérablement  s’alliée à la presse locale   pour  une synergie d’action   en vue d’un sommet à hauteur des ambitions. Mais malheureusement, les choses ne se déroulent pas comme on le souhaite. Depuis le démarrage  des activités préparatoires, malgré un budget de communication conséquent pour la couverture médiatique, les hommes de medias peinent  à avoir leur droit. Le problème ne se limite pas seulement à ce niveau.

Le jeudi dernier, les membres de l’équipe  de  la commission communication de la CNOSAF étaient face aux hommes de medias à la Maison de la presse, en vu d’informer et de sensibiliser les journalistes par rapport au processus qui doit aboutir à la délivrance de l’accréditation.   Ce processus tant confus, mais aussi  protocolaire qu’on imagine  aurait été maintes  fois  tenté  par plusieurs journalistes  et qui sont restés sans satisfaction. Ce qu’on peut retenir, c’est qu’il y a de la discrimination, du favoritisme et de la zizanie   dans le processus d’accréditation dont  l’accès est barré à plusieurs confrères.   Ce qui sous-entend selon les confrères, une discrimination mettant à l’écart les medias locaux.

Selon les conférenciers, prêt de 300 médias internationaux sont attendus à ce 27e  Sommet Afrique-France. Mais à travers ce qu’on a compris  lors de la dite conférence de presse, l’ORTM fait exception de ce que les autres craignent. Il s’agit d’une discrimination qui touchant les confrères de la presse écrite et audio-visuel privée, au détriment des médias internationaux par rapport à la couverture médiatique de ce sommet.  Tout compte fait, c’est du favoritisme et  de la discrimination  qui  gagnent  le terrain à quelques encablures de ce sommet, tant attendu par le peuple malien. Mauvais présage

Adama Coulibaly

MaliwebSociété
Bamako, la Capitale malienne abritera les 13 et 14 janvier prochain l’Afrique et la France dans le cadre de la 27e édition du sommet Afrique-France. Cependant, depuis le lancement des préparatifs par la commission d’organisation(CNOSAF), la presse malienne est au four et moulin pour la bonne visibilité de la...