Au Mali, le président de la république a signé vendredi le décret de nomination des neufs juges de la Cour constitutionnelle, l’une des mesures du sommet des chefs d’État pour mettre fin à la crise politique. Ils doivent prêter serment dès la semaine prochaine.

Considérée comme l’un des facteurs déclencheurs de la crise actuelle après l’invalidation fin avril d’une trentaine de résultats des élections législatives, elle avait été « dissoute de fait » par le président de la république. Leur « démission immédiate » figure ailleurs parmi les recommandations de la CEDEAO. Mais pour le moment, les députés concernés dont le président de l’Assemblée nationale Moussa Timbine ont écarté catégoriquement cette hypothèse.

Cette étape (la nomination des neufs conseillers de la Cour constitutionnelle) intervient alors que le mouvement de contestation prévoit une nouveau rassemblement mardi à Bamako et dans les régions. Il continue d’exiger la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta et annonce avoir porté plainte pour obtenir justice aux personnes tuées lors des manifestations des 10, 11 et 12 juillet derniers. 23, selon le mouvement et 14 d’après un bilan de l’ONU.

Mikado FM

MaliwebSociété
Au Mali, le président de la république a signé vendredi le décret de nomination des neufs juges de la Cour constitutionnelle, l’une des mesures du sommet des chefs d’État pour mettre fin à la crise politique. Ils doivent prêter serment dès la semaine prochaine. Considérée comme l’un des facteurs déclencheurs...