L’heure des  » Sorciers blancs  » révolue en Afrique ? En tout cas, les entraineurs locaux, eux, semblent avoir pris le pouvoir. 21 ans après la finale de la CAN 1998, entre l’Afrique du Sud et l’Egypte, avec sur le banc des entraîneurs nationaux (le Sud-Africain Jomo Sono et l’Egyptien El-Gohary), la CAN 2019 réédite cet exploit. Le duel Algérie – Sénégal est synonyme de la bataille entre Djamel Belmadi et Aliou Cissé.

Pendant la CAN 2019, Jeune Afrique a publié un classement des entraîneurs les mieux payés de la compétition. Rares sont les sélectionneurs nationaux qui font partie de cette liste. Et pourtant, les deux meilleures équipes de la compétition sont dirigées par des locaux.

Arrivé en mars 2015 à la tête de la sélection, Aliou Cissé a fait progresser l’équipe sénégalaise. Le classement FIFA en est la parfaite illustration, 5è africain et 36è mondial, en avril 2015, le Sénégal est la première nation sur le continent et la 22ème dans le monde plus de 4 ans après. Le clou, c’est la qualification pour la finale de la CAN 2019, 17 ans après la première. Un véritable travail abattu par Aliou Cissé à la tête des Lions.

Moins d’un an après son intronisation à la tête des Fennecs, Djamel Belmadi convainc le monde sportif par ses efforts consentis. Enfin, l’Algérie assume son statut de grande nation de football. Elle dispute la finale de la CAN 2019 face au Sénégal.

Quoiqu’il en soit, le vainqueur de la CAN 2019 sera un sélectionneur local. Une consécration pour les formateurs africains à la base.

SIC avec Africatopsports

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