Si rien n’est fait par les autorités de la région de Koulikoro, on se dirige vers un affrontement sanglant voire meurtrier entre un groupe de jeunes loubards entretenus et soutenus par le maire de la ville, Yoro Ouologueme, porteur de valises de Banou Makadji  et le Sous-préfet central, un certain Harouna Diarra qui fait semblant d’ignorer ses prérogatives et ses missions. Et pour cause ils veulent imposer leur marionnette comme président du comité directeur du Mamahira AC de Kati en violation flagrante des statuts et règlement de la FEMAFOOT approuvés et adoptés les21 et 22 Mai 2011.

Rappelons que le Mamahira AC de Kati n’a été affecté par la crise imposée au football malien par l’ancien DAF limogé en plein midi du ministère de la Défense et des Anciens combattants sous le régime d’Alpha Oumar Konaré. En effet non content de voir le président du club, l’honorable Souleymane Soumano sur la liste du candidat à la présidence de la FEMAFOOT du 8 octobre 2017, Baba Diarra et son acolyte Banou Makadji ont profité de son pèlerinage à la Mecque pour le ‘’destituer’’ au profit d’un supporter qui a accepté de vendre son âme et sa dignité aux diables le 28 Avril 2017. On reproche aussi celui qui a investi sur fonds propres plus de 28 millions de francs CFA au club, c’est d’avoir envoyé son vice- président à la marche du 25 mars 2017 à la Primature du collectif des clubs et ligues majoritaires. Croyant réussir leur  sale coup, les deux démons du football malien parviennent à manipuler le maire de la ville, Yoro Ouologueme et pire le sous-préfet central, un certain Harouna Diarra pour faire croire aux Katois que l’honorable n’est plus le président du club comme si c’est eux qui l’ont nommé pardon élu à ce poste. Pourtant lors de la visite du ministre des sports à Kati, le maire et le préfet avaient été édifié sur les missions assignées au comité de normalisation. Et pourtant ni Baba Diarra, ni Banou Makadji, ni le maire Ouologueme, ni le sous-préfet n’ont aucun franc sur les charges de l’équipe nationale qui évolue en première division. Ainsi le recrutement de l’entraineur, des joueurs, l’hébergement des joueurs étrangers, les salaires, primes et autres gratifications sont tous pris en charge par le président Soumano. Pour ceux qui ne le savent pas ce dernier a été élu président du Mamahira AC de Kati le 11 décembre 2016 pour un mandat de quatre ans à la faveur d’une assemblée générale qui a vu la participation des supporters, des anciens joueurs et des anciens présidents du club. « Personne ne m’intimidera et je suis et je reste président du Mamahira AC de Kati jusqu’à la fin de mon mandat. Ce n’est ni le maire ni le sous-préfet qui peuvent mettre fin à mon mandat car ce ne sont pas qui m’ont donné cette présidence » a averti le président légal et légitime du Mamahira AC de Kati. Notons que les deux bureaux des supporters qui revendiquaient chacun la légitimité de la présidence du bureau central ont définitivement enterré la hache de guerre et se sont retrouvés et ont mis un bureau consensuel depuis quelques jours. Dans notre prochaine parution, nous reviendrons plus en détail le montant dépensé par le seul président qui est victime d’une cabale politique orchestrée par le maire qui est d’un autre bord politique. Quant au sous-préfet central, Harouna Diarra selon nos investigations menées à Kati, il en veut beaucoup à l’honorable-Député pour des raisons que nous publierons dans nos prochaines parutions. Et la question que tout le monde se pose au sein du landerneau footballistique Katois, depuis quand un maire et un sous-préfet central s’appellent-ils Yoro Ouologueme et Harouna Diarra, peuvent-ils lancer un appel à candidature au poste du président d’un club de football ?  La balle est donc dans le camp du CONOR et du ministre des sports qui doivent  réagir pour que d’autres personnes ne suivent ce qui est en train de se passer à Kati.

Affaire à suivre…   

Saïd           

 

Source:  Mutation

MaliwebSportsfemafoot
Si rien n’est fait par les autorités de la région de Koulikoro, on se dirige vers un affrontement sanglant voire meurtrier entre un groupe de jeunes loubards entretenus et soutenus par le maire de la ville, Yoro Ouologueme, porteur de valises de Banou Makadji  et le Sous-préfet central, un...